“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

"Inadmissible" piratage à l'hôpital de Monaco!

Mis à jour le 17/06/2016 à 05:15 Publié le 17/06/2016 à 05:15
Patrick Bini, le directeur du Centre hospitalier Princesse-Grace, a vigoureusement condamné devant la presse, hier, l'attaque informatique dont a été victime son établissement.

Patrick Bini, le directeur du Centre hospitalier Princesse-Grace, a vigoureusement condamné devant la presse, hier, l'attaque informatique dont a été victime son établissement. Photo Jean-François Ottonello

"Inadmissible" piratage à l'hôpital de Monaco!

La signature islamiste est une hypothèse peu crédible. Mais elle rend encore plus consternante l'affaire de divulgation des données professionnelles et personnelles des salariés de l'établissement

Alhamdulillah ». En français, « Que Dieu soit loué » ou « Gloire à Allah », selon les traductions. Le mot figure en toutes lettres dans l'onglet situé au bas du document informatique contenant toutes les données personnelles et professionnelles de 2 434 salariés du Centre hospitalier Princesse-Grace (CHPG). Ce fameux fichier informatique qui a été envoyé par mail, mercredi en fin de matinée, à plus de 500 destinataires monégasques et azuréens, après le piratage de la messagerie de la responsable du Système d'information du CHPG (lire nos éditions d'hier).

De quoi conférer un regard nouveau, encore plus inquiétant, à cette affaire qui agite déjà grandement l'hôpital monégasque depuis deux jours ? Pas sûr. Selon une source proche de la direction, on estime que « le hacker a voulu s'amuser en inscrivant ce mot. Si le pirate informatique avait véritablement des motivations islamistes, très franchement, il aurait agi autrement ». Et en l'absence d'une quelconque revendication depuis mercredi matin, les enquêteurs pencheraient également vers la thèse de la mauvaise blague. Jacques Dorémieux, le procureur général, reste prudent : « En soi, ce mot reste une information parmi d'autres. C'est peut-être une provocation, peut-être aussi un moyen utilisé pour emmener les enquêteurs sur une fausse piste. Pour l'instant, nous nous sommes incapables d'en dire plus. Toutefois, ce qui paraît le plus probable, c'est l'acte de malveillance. » Pas la menace terroriste,...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct