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Eric Elena: "Je fais confiance au président délégué de la SBM"

Mis à jour le 02/10/2013 à 08:13 Publié le 02/10/2013 à 07:09
Jean-Michel Rapaire, Eric Elena et Thierry Raymond s'inquiètent pour la conservation du patrimoine de la SBM mais se disent « confiants » sur le volet social.
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Eric Elena: "Je fais confiance au président délégué de la SBM"

L’unique conseiller national du groupe Renaissance offre son franc-parler et expose sa vision sur la Société des bains de mer pour laquelle il est également salarié

 L’unique conseiller national du groupe Renaissance offre son franc-parler et expose sa vision sur la Société des bains de mer pour laquelle il est également salarié

Il a pris le temps pour s'exprimer. Le groupe politique Renaissance, incarné par le conseiller national Eric Elena, s'inquiète davantage pour le patrimoine que pour les emplois de la Société des bains de mer. Non qu'il néglige le volet social de l'entreprise. L'élu, accompagné de Jean-Michel Rapaire et Thierry Raymond, assure que« les salariés et la direction sont en train de trouver une solution. On est très proche d'un accord qui pourra satisfaire tout le monde. » L'ambiance semble n'avoir jamais été aussi bonne entre salariés et direction…

L'inquiétude monte au Conseil national quant à l'avenir de la SBM. Avez-vous des craintes pour les emplois ?

Notre souhait, c'est zéro licenciement. Je suis rassuré car je vois une volonté de faire évoluer les choses. Je fais confiance à Jean-Luc Biamonti [NDLR : président délégué de la SBM]. Il a besoin qu'on travaille avec lui et non pas contre lui.

Que pensez-vous de la déclaration de Jean-Luc Biamonti qui a dit avoir acheté 100.000 actions de la SBM ?

Cela démontre qu'il a confiance en la société. Tant qu'il n'a pas vendu ses actions, c'est pour nous un signe de confiance. Et s'il les vend, c'est un joli coup.

Quelle est l'ambiance parmi les employés des jeux du Casino où vous travaillez ?

Le climat est apaisé depuis quelques mois. Le personnel est souriant, détendu.

Est-ce si agréable au Sun casino ?

Non. Le problème du Sun est un problème d'ego entre deux hauts cadres.

Y a-t-il eu des promotions internes aux Jeux européens de nature à redonner le sourire aux croupiers ?

Il y a eu une douzaine de promotions concernant des employés qui n'avaient pas été augmentés depuis plusieurs années.

Des salariés étiquetés Renaissance ?

Absolument pas. D'ailleurs, il n'y a pas que des Monégasques.

Les croupiers du Casino ont peut-être retrouvé le sourire en raison des bons chiffres réalisés cet été et, donc, des pourboires empochés…

On fait encore de bons chiffres. Il y a eu une dizaine de gros joueurs depuis l'été - venus des pays de l'Est, des Émirats Arabes Unis, d'Asie… Quand les clients sentent que le personnel est détendu, ils sont encouragés à revenir. Le climat est serein.

La présence de gros joueurs a-t-elle un lien avec le recrutement de John Galvani ?

Non… Il a observé pendant trois mois nos méthodes. Aujourd'hui, il apporte une vision comptable. C'est très positif. De plus, c'est un homme de dialogue.

N'étiez-vous pas favorable au recrutement d'un directeur des Jeux de nationalité monégasque ?

On avait besoin d'une vision extérieure.

Êtes-vous au courant du plan de financement des travaux de restructuration de l'Hôtel de Paris et du Sporting d'hiver ?

On ne sait rien. Des bruits courent. Quoi qu'il en soit, au bout du compte, ce sera la décision du souverain.

Que pensez-vous des travaux dans le jardin central des Boulingrins ?

Si nous sommes confiants sur le social, nous sommes inquiets pour le patrimoine. On est en train de retirer un poumon au cœur de Monte-Carlo. Il devient urgent que Monaco se dote d'une loi sur la protection du patrimoine. Nous y travaillons avec les membres du groupe Renaissance.

Ce sera une de votre proposition au sein du Conseil national ?

Oui. Nous allons également proposer une loi sur la dépénalisation de l'avortement et sur le travail nocturne. Et en matière de nuits blanches, nous avons une longue expérience…


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