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Des cas de dengue et chikungunya dans le Var

Mis à jour le 24/05/2014 à 09:24 Publié le 24/05/2014 à 09:15
Le moustique tigre, un envahissant voisin qui ne nous veut pas du bien...

Le moustique tigre, un envahissant voisin qui ne nous veut pas du bien... Hervé Lillini

Des cas de dengue et chikungunya dans le Var

Onze cas déclarés dans la région, dont trois dans le département du Var, sont comptabilisés. L'Agence régionale de santé alerte étant donné les conditions de contamination propices cette année.

Onze cas déclarés dans la région, dont trois dans le département du Var, sont comptabilisés. L'Agence régionale de santé alerte étant donné les conditions de contamination propices cette année.

À ce jour, l'Agence régionale de santé Paca confirme onze cas de dengue et chikungunya (lire le détail par ailleurs).

L'Entente interdépartementale de démoustication (EID) Méditerranée est entrée en action pour traiter au cas par cas les lieux de ponte et détruire - si besoin - les moustiques adultes dans l'environnement des patients. Tandis que l'ARS veille à leur isolement (vis-à-vis des moustiques) le temps de la période de transmission potentielle de la maladie, soit sept jours.

Contaminations extérieures

« Il n'y a pas de cas autochtone, les cas sont uniquement extérieurs et ne concernent pas des personnes dites fragiles», assure le docteur Francis Charlet.

L'ARS invite de façon pressante les futurs voyageurs à se protéger afin de ne pas devenir une fois de retour sur le territoire, vecteurs de la maladie. Le signe qui doit inciter à consulter ? De la fièvre avec des douleurs articulaires dans les quinze jours.

« Dans les Antilles et l'arc caraïbe, sévit une forte épidémie de chikungunya avec 45 000 cas suspects. Étant donné les gros échanges avec la métropole et un moustique tigre déjà très actif chez nous, le risque de contamination est important cette année», expliquait hier une porte-parole de l'ARS.

Appel à la vigilance

Plusieurs autres régions du monde connaissent des situations épidémiques de chikungunya et/ou de dengue (certaines régions d'Asie, d'Afrique, d'Amérique centrale et du sud et la Polynésie française).

L'appel à la vigilance pour se prémunir des piqûres à l'étranger est donc maximal étant donné les conditions favorables de développement chez nous et le caractère particulièrement invalidant de ces maladies.

L'ARS rappelle que la lutte contre la prolifération du « tigre » est l'affaire de tous. Quelques centilitres d'eau qui stagneraient entre quatre jours et une semaine, suffisent pour qu'une femelle dépose ses œufs. Et que la piquante nuée explose.


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