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Demoiselles tout charme, tout chant, touchantes...

Mis à jour le 18/12/2012 à 11:16 Publié le 18/12/2012 à 07:16
Des « Demoiselles » de talent, de grâce, de charme, de classe...

Des « Demoiselles » de talent, de grâce, de charme, de classe... D.R.

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Demoiselles tout charme, tout chant, touchantes...

Un doux soleil d'hiver éclairait, dimanche après-midi, le buste du compositeur Massenet qui se trouve au sommet d'une colonne devant l'entrée des Princes à l'Opéra.

Un doux soleil d'hiver éclairait, dimanche après-midi, le buste du compositeur Massenet qui se trouve au sommet d'une colonne devant l'entrée des Princes à l'Opéra.

Est-ce une idée, mais le visage du compositeur semblait plus souriant qu'à l'habitude ! Savait-il que dans la Salle Garnier deux jolies femmes s'apprêtaient à lui rendre un touchant hommage, lui qui était si sensible au charme féminin !

L'une était blonde, l'autre brune : la première était la soprano parisienne Sophie Marin-Degor, la seconde la mezzo niçoise Claire Brua.

Toutes deux avaient décidé de chanter en solo et duo des mélodies de ce compositeur, immortel auteur de « Manon » et « Werther » dont on célèbre cette année le centenaire de la mort.

Le caractère intime et élégant de leur récital nous entraîna dans l'ambiance proustienne des salons musicaux de jadis. La douceur de leur voix, la classe de leur phrasé, l'intelligence de leur chant firent notre bonheur.

Une fois passé l'hommage à Massenet, ces deux femmes tout chant, tout charme, touchantes, s'élancèrent dans un petit récital de mélodies de Rossini, Donizetti, Saint-Saëns, au centre duquel on entendit l'inusable « Plaisir d'amour » de Martini.

Elles réalisèrent avec un humour délicat une mise en scène dans laquelle elles entraînèrent leur bon pianiste Serge Cyferstein. Le duo de ces jeunes femmes s'appelle les « Demoiselle de... ». Deux demoiselles de quoi ? On va vous le dire : de talent, de grâce, de charme, de classe, de qualité. Sur sa colonne de marbre Massenet avait toutes les raisons d'avoir le sourire...

 


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