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Cinq minutes après l'alerte, les policiers étaient là

Mis à jour le 05/03/2016 à 05:13 Publié le 05/03/2016 à 05:13
Le message est passé à l'entrée : en cas d'attaque, Hervé Fouterman pourra passer l'alerte en pressant un bouton sous son bureau ou en pendentif.

Le message est passé à l'entrée : en cas d'attaque, Hervé Fouterman pourra passer l'alerte en pressant un bouton sous son bureau ou en pendentif. Franck Fernandes

Cinq minutes après l'alerte, les policiers étaient là

« Commerce vidéo connecté, ville de Nice.

« Commerce vidéo connecté, ville de Nice. »

L'avertissement est affiché sur la porte d'entrée de la bijouterie, entre les élégantes vitrines où des tableaux côtoient bagues et colliers dorés ou nacrés. Depuis novembre dernier, la boutique H et H, au 53, rue de France, est l'un des quinze commerces à tester la dernière arme sécuritaire dégainée à Nice : le dispositif « alarme agression ».

Le principe : un bouton sur un boîtier accolé à un mur, un autre accroché à un pendentif. En cas d'attaque, Hervé Fouterman, le bijoutier, n'aura qu'à presser l'un ou l'autre pour rameuter la cavalerie. Les caméras de vidéoprotection de la Ville braqueront...

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