Bassines des Deux-Sèvres: le pronostic vital d'un manifestant blessé n'est plus engagé, selon les organisateurs

Le "pronostic vital n'est plus engagé" pour l'un des deux manifestants placés dans le coma après les violents affrontements samedi à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), ont annoncé mardi les organisateurs de cette manifestation non autorisée contre des retenues d'eau à usage agricole.

AFP Publié le 28/03/2023 à 13:47, mis à jour le 28/03/2023 à 13:50
Une nouvelle manifestation interdite contre les bassines a donné lieu à de violents affrontements samedi dans les Deux-Sèvres, où des milliers de personnes ont convergé dont de nombreux militants radicaux, éclipsant le débat sur l'accès à l'eau. Photo AFP

"Concernant M., la personne touchée à la trachée, son pronostic vital n'est plus engagé, mais il est toujours dans le coma", ont écrit le collectif Bassines Non Merci et le mouvement écologiste les Soulèvements de la Terre dans un communiqué publié mardi.

Selon une femme présentée comme la mère de ce manifestant, et interrogée lundi devant le CHU de Poitiers par BFM TV et CNEWS, "Mickaël, 34 ans", a été "opéré du cerveau" après avoir eu "du sang dans la tête" provoqué par la "compression" d'"un tir de LBD reçu dans le cou" .

Dimanche, le parquet de Niort avait fait état d'un premier homme, un Toulousain de 32 ans, souffrant d'un traumatisme crânien, dans le coma.

Selon les organisateurs, cet homme, dénommé "S", "aurait reçu une grenade GM2L au niveau de la tête" durant les affrontements qui ont éclaté lors de la manifestation qui a réuni samedi entre 6.000, selon les autorités, et 30.000 manifestants, selon les organiseurs.

Mardi, son état restait "stable, malgré son coma et pronostic vital toujours engagé", ont ajouté les organisateurs.

Le bilan de la manifestation reste flou à ce stade.

Les organisateurs évoquent jusqu'à 200 manifestants blessés, dont au moins 40 grièvement, et le parquet fait état de 47 gendarmes blessés et de sept manifestants secourus, auxquels s'ajoutent des personnes qui se sont "présentées spontanément dans des centres hospitaliers d'autres départements" les jours suivants, sans décompte précis à ce stade.

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Monaco-Matin

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