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A.-P. Faidherbe, directeur général: "Le Columbus a accordé ce qu’il pouvait aux salariés"

Mis à jour le 02/04/2014 à 10:02 Publié le 01/04/2014 à 08:16
Alexandre Pierre Faidherbe, directeur général du Columbus Monte-Carlo.

Alexandre Pierre Faidherbe, directeur général du Columbus Monte-Carlo. Eric Dulière

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A.-P. Faidherbe, directeur général: "Le Columbus a accordé ce qu’il pouvait aux salariés"

Alexandre Pierre Faidherbe, directeur général, assure avoir consenti ce qui était possible aux salariés qui font l’objet d’un plan de restructuration. Les difficultés financières de l’hôtel sont récurrentes

Alexandre Pierre Faidherbe, directeur général, assure avoir consenti ce qui était possible aux salariés qui font l’objet d’un plan de restructuration. Les difficultés financières de l’hôtel sont récurrentes

Sollicitée en vain jusqu’à aujourd’hui, la direction du Columbus a enfin accepté de s’exprimer sur le plan de restructuration de l’hôtel dont les négociations avec les salariés se sont achevées vendredi dernier. Alexandre Pierre Faidherbe explique notamment les propositions faites à une partie du personnel après sept réunions de négociations.

Selon les salariés touchés par le plan de restructuration, les négociations n’ont pas abouti. Est-ce exact?
Je souhaite revenir sur un certain nombre d’informations inexactes qui ont pu être lues ces dernières semaines. En collaboration avec l’inspection du Travail, les concessions ont été faites quant aux mesures extra-légales d’ordre financier, consenties aux salariés de la restauration touchés par ce plan. La direction regrette de ne lire, dans les déclarations des délégués du personnel, aucune référence à ces avancées.

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Le Columbus propose-t-il davantage que les minima légaux?
Les indemnités de départ sont majorées de 20 à 40 %; une allocation de budget de formation est consentie à hauteur de 2000 euros; une indemnité supplémentaire de 800 euros sera donnée par enfant. Nous proposons également le maintien du budget de mutuelle pour le salarié, son conjoint et ses enfants pendant un an. Nous donnerons également une indemnité de préavis d’un mois supplémentaire pour chacune des personnes licenciées.

Ces conditions de départ sont-elles suffisantes pour quitter son emploi et envisager l’avenir sereinement?
Notez d’une part que des dispositions ont été prises pour limiter les licenciements et favoriser le retour à l’emploi par des mesures de reclassement et d’accompagnement. D’autre part, la direction est dans l’impossibilité d’accorder les montants réclamés. Ceux-ci ne sont pas conciliables avec les capacités de l’entreprise.

Les salariés considèrent que « les documents comptables ne révèlent pas de problèmes particuliers concernant l’exploitation ».
La restructuration est nécessaire au regard des difficultés financières avérées et récurrentes. Elle a été décidée quelque temps avant le 18 février, date à laquelle la consultation avec les salariés a été initiée. Les délégués du personnel en ont été informés le 5 février. Nous avons des pertes importantes au bar et à la restauration. Le bilan comptable a été communiqué le 7 mars et expose la situation sur les trois dernières années. Nous avons été transparents.

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Avez-vous le sentiment d’avoir été au bout des négociations?
Sur une période initiale de trente jours, cinq réunions ont été tenues, chacune des parties ayant pu faire valoir leurs requêtes pour les uns, leurs contraintes pour les autres. Et la durée de la consultation a été augmentée par deux réunions supplémentaires. Maintenant, les discussions sont closes. Mais la direction maintiendra cependant ses efforts en vue de favoriser un retour à l’emploi, en particulier en cette période propice dans la profession.

Qu’advient-il des salariés à partir d’aujourd’hui?
Ils sont dispensés d’effectuer leur préavis [NDLR : de deux mois pour les employés et trois mois pour les agents de maîtrise et les cadres].

Sont-ils d’ores et déjà licenciés?
Les lettres vont partir incessamment.
 

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