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A Monaco, Esimit Europa reçoit le soutien des Nations Unies

Mis à jour le 16/02/2015 à 08:44 Publié le 16/02/2015 à 08:42
Igor Simcic a été reçu par le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon qui a salué le projet.
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A Monaco, Esimit Europa reçoit le soutien des Nations Unies

Igor Simcic, membre du Yacht-club de Monaco, est l’instigateur d’un projet : rassembler les nationalités dans un même équipage pour prouver que l’on peut tisser des liens au-delà des frontières

Igor Simcic, membre du Yacht-club de Monaco, est l’instigateur d’un projet : rassembler les nationalités dans un même équipage pour prouver que l’on peut tisser des liens au-delà des frontières

Igor Simcic a été reçu la semaine dernière par Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies a accordé son soutien à Esimit Europa 2, un projet visionnaire basé sur la voile, lancé il y a vingt ans.

«L'objectif est de montrer que les Européens peuvent travailler ensemble, au-delà des nationalités», commente Igor Simcic qui a imaginé cette aventure en 1995. ce Slovène est passionné de voile depuis son adolescence.

«Lorsque j'ai découvert cet univers, je me suis rendu compte qu'il n'était pas seulement question de sport mais qu'il y avait une véritable philosophie autour. Sur un bateau, les gens sont simples. Chacun a un rôle, on forme une équipe. J'ai voulu donner du sens à tout cela.»

Son idée : acheter un bateau (le premier était baptisé Esimit) et faire collaborer différentes nationalités pour symboliser le rapprochement des peuples.

Cette volonté trouve son fondement dans l'histoire personnelle d'Igor Simcic. «Je suis né dans une ville slovène tout à côté de l'Italie, qui a une histoire similaire à celle de Berlin : elle était coupée en deux. Et comme je travaillais dans la partie italienne, je devais traverser la frontière chaque jour. Je voulais donc rassembler les deux communautés à travers la voile.»

Onze nationalités dans l'équipage

Finalement, le projet remporte un vif succès et nombre de responsables européens soutiennent la démarche. «En 2002, nous avons reçu le patronage du Parlement européen qui nous a autorisés à naviguer sous les couleurs de l'Europe», se réjouit Igor Simcic.

La même année, il achète un autre bateau de 19 mètres de long qu'il appelle Esimit Europa. En 2006, c'est le président de la Commission européenne José Manuel Barroso qui, à son tour, salue le projet.

Quatre ans plus tard, l'idée prend de l'ampleur et Gazprom devient le sponsor principal. Igor Simcic est passé à un bateau de 30 mètres, Esimit Europa 2, qui rafle toutes les médailles. Le projet a fonctionné.

«L'équipage est constitué de 30 personnes de 11 nationalités (ils sont 18 pendant les courses). Ils prouvent qu'on peut travailler main dans la main, dans le même but, en dépassant la notion de frontières. Sur l'eau, on n'est pas slovène, italien ou français, on est juste membre d'une équipe», souligne Igor Simcic.

Ce sont justement ces valeurs de fraternité, d'esprit d'équipe et d'entraide qui ont suscité l'intérêt de Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies s'est penché sur le projet qui s'inscrit dans l'esprit de la collaboration entre les peuples.

Prochaine étape : créer des équipes multinationales sur les autres continents. Igor Simcic est déjà en train de multiplier les contacts pour lancer prochainement Esimit Asia.

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