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Un retraité rejugé pour avoir violé et tué ses partenaires sexuelles

Mis à jour le 17/09/2015 à 07:51 Publié le 17/09/2015 à 07:49
Assises Draguignan

Un retraité rejugé pour avoir violé et tué ses partenaires sexuelles

Condamné à trente ans de réclusion en décembre dernier par la cour d'assises des Alpes-Maritimes, Robert Dolby, un ressortissant britannique de 75 ans vivant à Beausoleil, a fait appel. Ce qui se conçoit, vu son âge et la peine à purger.

Condamné à trente ans de réclusion en décembre dernier par la cour d'assises des Alpes-Maritimes, Robert Dolby, un ressortissant britannique de 75 ans vivant à Beausoleil, a fait appel. Ce qui se conçoit, vu son âge et la peine à purger.

>> RELIRE. Robert Dolby condamné à trente ans de réclusion

Il comparaîtra devant les jurés varois, au palais de justice de Draguignan, de ce jeudi à mardi prochain.

Il lui est reproché un viol avec violences, suivi d'une tentative de strangulation, sur sa colocataire handicapée de 29 ans, le 25 février 2012 à son domicile.

Une accusation que le septuagénaire a toujours rejetée, soutenant qu'il entretenait avec la jeune femme une relation sentimentale, qu'elle était subitement devenue hystérique pendant leurs rapports, et qu'il avait dû user de la force pour tenter de la calmer.

À la faveur de cette procédure, les enquêteurs se sont intéressés à une affaire survenue deux ans auparavant, toujours au domicile de Robert Dolby, qui résidait alors à Roquebrune-Cap-Martin.

Une femme de 60 ans avait été retrouvée morte dans son lit, à demi-nue.

Selon Robert Dolby, il s'agissait de l'une de ses partenaires sexuelles, et elle avait dû succomber à un malaise cardiaque, alors qu'il s'était absenté un court moment dans sa cuisine.

À l'époque, la mort avait été considérée comme naturelle, et l'affaire classée.

Soupçons de meurtre

Après exhumation et autopsie, il est apparu que la disparue avait ingéré en quantité un puissant hypnotique. De là à soupçonner que la malheureuse avait été droguée avant d'être étouffée avec un oreiller, il n'y avait qu'un pas.

>> RELIRE. L'inquiétant portrait de Robert Dolby dressé par les experts

Un pas que le juge d'instruction n'a pas franchi, concluant à un non-lieu partiel pour charges insuffisantes.

La chambre de l'instruction, saisie par un appel du parquet, a cependant décidé que Robert Dolby devait être poursuivi pour les deux crimes.

C'est dans ces conditions que s'ouvrira ce procès en appel, où l'accusé sera défendu par Me Jacques Peyrat, l'ex-maire de Nice, face à Me Alexandra Albon et Charlotte Moreau, aux intérêts des parties civiles.

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