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Il pique une grosse colère et brise les essuie-glaces de son imposteur à Monaco

Mis à jour le 12/10/2015 à 09:24 Publié le 12/10/2015 à 09:22
Le tribunal de Monaco.

Le tribunal de Monaco. Photo Michaël Alesi

Il pique une grosse colère et brise les essuie-glaces de son imposteur à Monaco

Un Monégasque pique une grosse colère et brise les essuie-glaces de son imposteur pour avoir usurpé sa place de stationnement en bas de son immeuble.

Les petites chicaneries entre Monégasques prêtent toujours à sourire lors des audiences du tribunal correctionnel. À ce grand jeu du règlement de compte entre nationaux, ce sont les péripéties d'un quadragénaire qui étaient évoquées dernièrement.

Le 21 décembre 2014, à l'approche de Noël, ce résident de l'immeuble « Les Jacarandas », dans l'allée Guillaume-Apollinaire, parallèle à la rue Grimaldi, pique une grosse colère.

Ce fameux soir, au retour d'une longue journée de travail, il constate que sa place de stationnement réservée est usurpée par un autre véhicule. Quel est le sans-gêne qui a osé lui jouer un tel tour?

Il bougonne, maugrée, ronge son frein. Toutefois, dans un ultime élan de compassion et pour éviter d'entrer en collision avec l'imposteur, il finit par ranger sa berline sur un autre emplacement resté libre.

Mais le lendemain matin, le conducteur incriminé n'a pas déplacé sa voiture. Devant pareille audace, le prévenu reconnaît devant le président Jérôme Fougeras Lavergnolle, une vengeance exagérée.

"J'ai pété les plombs et brisé les essuie-glaces", avoue-t-il. Cependant, la victime, fort marrie en apercevant le traitement infligé à son automobile, décide de porter plainte.

Victime indemnisée avant le procès

Les enquêteurs se lancent sur les traces du briseur d'essuie-glace. Ils épluchent patiemment des heures de vidéosurveillance et finissent par démasquer l'auteur des faits.

Devant les juges, le prévenu a avoué son erreur d'appréciation, reconnu qu'il aurait dû privilégier le dialogue. D'ailleurs, il n'avait pas attendu de comparaître devant la justice pour entamer des négociations et dédommager en totalité la victime.

Mais quand une procédure est lancée, rien ne peut l'arrêter. Même après indemnisation.

Toutefois, la peine prononcée sera symbolique: 500 € d'amende avec sursis.

Comme si les essuie-glaces avaient aussi le pouvoir de tout balayer…


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