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Une "boîte à outils" pour améliorer les transports va être dévoilée

Le gouvernement dévoile ce lundi son projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), un texte qui vise à améliorer et rendre moins polluants les déplacements, intégrer les nouvelles technologies et planifier les infrastructures..

La rédaction Publié le 26/11/2018 à 18:20, mis à jour le 26/11/2018 à 18:17
Illustration. Photo François Vignola

Le texte est, selon la ministre des Transports Elisabeth Borne, "un projet de loi visant à améliorer la mobilité quotidienne de nos concitoyens".

Présenté en Conseil des ministres aujourd’hui, il doit être examiné au Parlement en février.

Moins polluer

Un peu fourre-tout, la LOM vise à mettre de l’ordre dans les projets non financés laissés par les gouvernements précédents et à fournir aux élus une "boîte à outils" pour faciliter les déplacements.

 

"Le manque de solutions de mobilité est aujourd’hui vécu comme une source d’inégalités, d’injustice et de fractures entre les citoyens et entre les territoires", estimait Elisabeth Borne le 14 novembre, en présentant son texte au Conseil économique, social et environnemental.

Un diagnostic criant, trois jours avant les premiers rassemblements des "gilets jaunes".

Dans le domaine des nouvelles mobilités, la LOM doit encadrer l’essor des véhicules autonomes, clarifier le cadre du covoiturage et celui des engins en libre-service (comme les trottinettes).

La LOM prévoit aussi des mesures en faveur du vélo.

Le texte envisage aussi la création d’un "forfait mobilités durables" pour encourager les déplacements domicile-travail en vélo ou en covoiturage et la création de zones à faibles émissions dans les villes.

Le texte comprendra aussi la réforme du permis de conduire promise par Emmanuel Macron pour réduire les délais et en baisser le coût.

Enfin, les infrastructures de transports seront rénovées. Avec un effort sur le fret ferroviaire.

Des lignes nouvelles de trains sont envisagées comme Marseille-Toulon-Nice, Bordeaux-Toulouse, Montpellier-Perpig

Le gouvernement renonce aux péages urbains

Le gouvernement a préféré exclure les péages urbains du projet de Loi sur les mobilités, faute de villes candidates et pour ne pas "accentuer les fractures entre territoires", a indiqué hier le ministère des Transports.

 

L’article du projet de loi était censé donner aux grandes agglomérations intéressées la possibilité d’instaurer un péage urbain "pour limiter la circulation automobile et lutter contre la pollution et les nuisances environnementales".

Il encadrait une éventuelle mise en œuvre et en fixait un tarif maximum, jusqu’à 2,50 € pour entrer dans ces zones.

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