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Sandrine Carballo: "Pour être heureux en ville, il faut que les gens apprennent à se connaître" 3/6

Mis à jour le 01/01/2019 à 16:24 Publié le 01/01/2019 à 17:00
Gendarme de profession, Sandrine Carballo est très impliquée dans sa vie de quartier.

Gendarme de profession, Sandrine Carballo est très impliquée dans sa vie de quartier. G.A.

Sandrine Carballo: "Pour être heureux en ville, il faut que les gens apprennent à se connaître" 3/6

Citoyens, bénévoles, ils se bougent pour rendre nos villes plus humaines. Par des petites actions, ils changent la vie de leur quartier. Rencontres avec ces femmes et ces hommes qui tissent du lien.

Qui est-elle?

Derrière l’uniforme, se cache une mère de de famille "comme une autre", maman d’une "grande fille de 18 ans". Sandrine Carballo, 46 ans, est gendarme de profession.

Une fois son uniforme de fonctionnaire tombé, elle enfile un autre costume. Celui d’une citoyenne très impliquée dans la vie de son quartier.

Sandrine est vice-présidente d’Anim’Entrevert et de Gend’Eole. Ces deux associations ont vu le jour pour "créer du lien" entre les habitants de l’écoquartier de la Valette-du-Var, où elle réside.

Pour créer un peu d'animation dans la cité, ils organisent notamment des vide-greniers. L’occasion de "faire rencontrer les gens mais aussi de s’ouvrir sur l’extérieur, en donnant l’occasion au chineurs de découvrir le quartier". Les dernières fois en tout cas, "les gens étaient fans."

La vice-présidente de l'association Anim'Entrevert n'hésite pas à aller au contact des gens du quartier pour essayer de créer du lien...
La vice-présidente de l'association Anim'Entrevert n'hésite pas à aller au contact des gens du quartier pour essayer de créer du lien... G.A.

Ses propositions pour changer la ville?

Mais la priorité pour Sandrine, c’est "d’améliorer les transports". Car dans son quartier ainsi que dans beaucoup d’autres en périphérie de la métropole toulonnaise, nombreux sont les habitants qui déplorent l’inefficacité du réseau de transports en commun.

Or selon elle, telle est "l’une des bases" qui permettrait aux citoyens de se sentir bien dans leur environnement, en ayant l’impression que tout est possible est accessible. "Le problème, pose-t-elle, c’est surtout le dimanche ou en soirée. Si l’on n’a pas de voiture ou pas de permis, impossible de se déplacer".

"c’est en organisant des événements où les citoyens se rassemblent" que l’on peut améliorer le cadre de vie."

Son souhait? "Proposer plus de bus pour permettre ainsi à tout le monde de se déplacer, y compris les soirs et les week-ends, et créer aussi des pistes cyclables". Car à ce niveau aussi, la métropole varoise a encore "des progrès à faire".

Aussi, la Valettoise suggère de "faire venir des producteurs locaux dans les quartiers" pour créer un petit marché. Cela permettrait de "favoriser l’économie locale", et de "faire découvrir certains quartiers". Car pour elle, "c’est en organisant des événements où les citoyens se rassemblent" que l’on peut améliorer le cadre de vie. "Et pour mieux vivre ensemble, être heureux en ville, explique-t-elle, il faut d’abord que les gens apprennent à se connaître".

A relire: La vie est-elle vraiment plus verte (et plus rose) à l'ombre des écoquartiers?


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