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L'Opéra de Monte-Carlo debout pour les victimes parisiennes

Mis à jour le 16/11/2015 à 08:44 Publié le 16/11/2015 à 08:42
Le chef d’orchestre japonais Kazuki Yamada a réclamé une minute de silence. La salle entière s’est levée.

Le chef d’orchestre japonais Kazuki Yamada a réclamé une minute de silence. La salle entière s’est levée. Cyril Dodergny

L'Opéra de Monte-Carlo debout pour les victimes parisiennes

Précédé et suivi d’une minute de silence, le Requiem de Mozart a été donné ce dimanche matin à l’Opéra, dans un poignant climat de recueillement

Il est 11 h, ce dimanche matin. Le chœur de la Radio Hongroise, spécialement venu de Budapest, entre en scène. Puis le Philharmonique, suivi des quatre chanteurs solistes - trois Italiens et une Russe - et enfin du chef d'orchestre japonais Kazuki Yamada.

Celui-ci s'avance vers le public et réclame une minute de silence. La salle entière se lève, et reste figée pendant un long moment.

Au début de l'œuvre, le chef d'orchestre fait monter du tréfonds de l'orchestre la longue plainte par laquelle Mozart a ouvert son Requiem. Peu à peu, la musique grandit, le chœur donne de la voix, atteint un paroxysme : « Donnez-leur le repos, que la lumière éternelle les illumine ! » est-il dit dans les paroles en latin.

On ne peut s'empêcher de revoir dans sa tête les images des victimes des attentats qu'on a vues en boucle depuis deux jours à la télévision…

 


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