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Logement social : un terrain d'entente entre l'État et les communes

Mis à jour le 27/02/2016 à 05:14 Publié le 27/02/2016 à 05:14
Dominique Estrosi-Sassone, Adolphe Colrat et Jean-Michel Sempéré ont paraphé hier le premier Contrat de mixité sociale du département.

Dominique Estrosi-Sassone, Adolphe Colrat et Jean-Michel Sempéré ont paraphé hier le premier Contrat de mixité sociale du département. Th. P.

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Le climat s'est radouci. En matière de logement social s'entend, entre l'État et les collectivités locales. Chacun semble vouloir mettre de l'eau dans son vin. Longtemps, les communes azuréennes ont dénoncé comme un insupportable diktat les contraintes de la loi SRU, puis de la loi ALUR, qui imposent désormais, dans les zones dites tendues, un quota de 25 % de logements sociaux à l'horizon 2025. Objectif irréaliste, ont réagi la plupart des maires. Plutôt que de se lancer dans un bras de fer, l'État a opté pour la voie du dialogue, à travers la mise en œuvre de Contrats de mixité sociale (CMS) avec...

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