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"J'ai vécu un enfer". Ibrahim Maalouf réagit à sa relaxe pour une affaire d'agression sexuelle sur mineure

Accusé, en 2013, d'avoir embrassé une collégienne alors en stage dans son studio, le trompettiste franco-libanais a été relaxé, le 8 juillet dernier, par la cour d'appel de Paris. Une décision judiciaire qui contredit donc celle de décembre 2018, en première instance, lorsqu'il avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende.

Thibaut Parat Publié le 18/07/2020 à 13:00, mis à jour le 18/07/2020 à 14:25
Ibrahim Maalouf. Photo Cyril Dodergny

En concert très privé à l'Opéra Garnier, pour des clients sélects de la Société des Bains de Mer, Ibrahim Maalouf a réagi à cette affaire.

" Je suis soulagé, j’ai l’impression de revivre. J’ai vécu un enfer pendant trois ans et demi. Ce fut terrible pour mon entourage. Il y a, malgré tout, une justice. En appel, les juges ont ouvert le dossier, contrairement au procès en première instance. La justice est faite par les hommes, il n’y a pas de science infuse. S’ils ne regardent pas le dossier, ils ne peuvent pas deviner. J’ai été agacé ces derniers jours de lire dans la presse que j’avais été relaxé, faute de preuves. C’est malhonnête et faux. J’ai été relaxé parce qu’il y avait des preuves."

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