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A partir de 2022, les TER de la SNCF pourraient bien être concurrencés par d'autres trains régionaux en PACA

Mis à jour le 19/02/2019 à 15:56 Publié le 19/02/2019 à 15:31
Un TER en gare de Toulon.

Un TER en gare de Toulon. Photo P. Bl

Monaco-matin, source d'infos de qualité

A partir de 2022, les TER de la SNCF pourraient bien être concurrencés par d'autres trains régionaux en PACA

Des trains autres que ceux de la SNCF circuleront-ils sur certaines lignes TER de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, à partir de décembre 2022? C'est désormais dans les champs du possible comme l'a annoncé ce mardi le président du conseil régional, Renaud Muselier.

Lors d'une conférence de presse, à Marseille, il a déclaré que la période de préavis d'un an, permettant aux potentiels opérateurs de préparer leur dossier était ouverte ce même jour.

en deux phases

Cette étape est un préambule obligatoire à la procédure d'appel d'offres européen, en vue de l'ouverture à la concurrence de certaines lignes TER de la Région. Deux lots sont mis sur le marché.

Le premier concerne la ligne Marseille-Toulon-Nice, dite ligne des grandes métropoles et ses 17 trains transportant 7.500 usagers chaque jour. La mise en service du premier train de la concurrence est prévue en décembre 2022.

Deux ans plus tard ce sont les 50.000 usagers des TER sur les lignes Cannes-Grasse, Les Arcs-Draguignan-Vintimille, Cannes-Nice-Monaco-Vintimille et Nice-Tende qui devraient profiter de ces nouveaux trains. Dans ce second lot, le futur opérateur devra aussi financer le centre de maintenance de Nice-Saint-Roch.

pas de hausse du prix du billet

Quel que soit l'opérateur qui aura remporté l'appel d'offre de ces deux lots -et la SNCF devrait être sur la ligne de départ- les rames seront plus modernes avec des services tels la WI FI gratuite et une petite restauration. Les trains seront plus sûrs et plus propres, a annoncé Renaud Muselier, "nous voulons une qualité de service."

Et le prix? "Le but n'est pas d'augmenter le prix du billet", a-t-il assuré-t-il, ne cachant pas une volonté de favoriser les abonnés afin que "le train devienne une alternative crédible à la voiture individuelle."

pas dans une démarche de privatisation

Aucune gare, aucune ligne ne fermera a assuré Renaud Muselier. Sur les horaires et sur les arrêts dans les différentes gares, il ne donne cependant aucune précision. "Je ne suis pas chef de gare", a-t-il dit, tout en affirmant que c'est la Région qui organise les transports et qu'elle a son mot à dire: "On paye, on décide."

"On n'est pas dans une démarche de privatisation mais de concurrence", a-t-il ajouté.

En attendant, il se dit certain que cette démarche va inciter la SNCF à faire des efforts, notamment quand aux retards de ses trains. A suivre.

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