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Nikos Aliagas, ambassadeur de luxe pour PhotoMonaco

Mis à jour le 06/04/2018 à 08:26 Publié le 06/04/2018 à 08:19
Nikos et le prince Albert II visitent l'exposition à l'inauguration

Nikos et le prince Albert II visitent l'exposition à l'inauguration Photo Michael Alesi

Nikos Aliagas, ambassadeur de luxe pour PhotoMonaco

Jusqu’à dimanche, le salon international de la photo d’art et de collection se tient sur le quai Antoine-1er.Des centaines de clichés, dix-huit exposants dont le présentateur de télévision

Un dédale des genres. Dans le petit labyrinthe de la salle des expositions du quai Antoine-1er, la photographie se veut éclectique. Dans tout ce qu’elle a de plus beau et mystérieux à offrir. Chacun des dix-huit exposants de la première édition de PhotoMonaco – pour la majorité des galeries internationales – y va de son œil aiguisé.

D’hier à aujourd’hui. Ici, des paysages azuréens ou d’ailleurs. Là-bas, des portraits purs et sensuels. Ou encore des clichés de charme, voire de nu, en passant par des célébrités dont l’épaisse carapace de la notoriété s’efface derrière l’objectif.

"Avec toute la force du regard qu’il porte secrètement en son for intérieur, l’œil photographique a bouleversé les codes de représentation classique, explique Renaud Siegmann, directeur général de PhotoMonaco. Pour cette première édition, on souhaitait ouvrir à l’ensemble des pratiques et des techniques de la photo d’art et de collection. De l’argentique au numérique en passant par les clichés historiques."

Le studio Harcourt délocalisé

Dans un coin, le studio Harcourt a délocalisé son décor intimiste et ses lumières. Ici, les célébrités peuvent se faire tirer le portrait en noir et blanc.

Au mur, Lewis Hamilton, Jean Dujardin, Zinedine Zidane et tant d’autres étoiles. "On travaille avec des lumières très ponctuelles et on sculpte touche par touche. Le noir et blanc donne un aspect intemporel et unique", souffle le photographe Alessandro Silvestri.

À côté, entre deux portraits du prince Albert II, Guillaume Barclay présente sa dernière collaboration avec Antoine Graff. Un de ses clichés réalisé à la fibre optique… plié en morceaux. "Il plie tout ce qui bouge, sourit le photographe, dévoilant le procédé qui tient grâce à de la fibre de verre. C’est une autre façon de voir les photos. Cela pousse à poser son œil sur d’autres angles."

Nikos et le prince

Beaucoup évoquent ce regard subjectif. Cet œil de l’artiste que le visiteur essaye, parfois en vain, de décrypter. À commencer par le présentateur de télévision, Nikos Aliagas, ambassadeur de choix. Au rez-de-chaussée, il accompagne le prince Albert II, président du salon, dans une visite guidée.

Dévoilant les secrets de ses captures. Des photos d’illustres anonymes, à l’exception des mains du chanteur JoeyStarr. Des portraits, une statue de la liberté à Paris en contre-jour avec des passants smartphones entre les doigts, des mains marquées tirant une corde au Sri Lanka.

En noir et blanc encore. L’épreuve du temps, expliquera-t-il.

Savoir +
Salon PhotoMonaco. Salle des expositions, sur le quai Antoine-Ier, à Monaco. Ouvert au public d’aujourd’hui à dimanche inclus, de 13 h à 19 h.

Entrée libre.


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