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Musée océanographique: l'exposition Taba Naba lancée à Paris

Mis à jour le 11/03/2016 à 05:13 Publié le 11/03/2016 à 05:13
L'exposition consacrée par le Musée océanographique à l'art aborigène a été lancée à Paris, par le directeur de musée monégasque et l'ambassadeur d'Australie.

L'exposition consacrée par le Musée océanographique à l'art aborigène a été lancée à Paris, par le directeur de musée monégasque et l'ambassadeur d'Australie. Photo ALP

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Musée océanographique: l'exposition Taba Naba lancée à Paris

« Le projet le plus excitant jamais conduit entre Monaco et l'Australie.

« Le projet le plus excitant jamais conduit entre Monaco et l'Australie. »

C'est ainsi que Stephen Brady, ambassadeur d'Australie en France et à Monaco, a présenté hier, dans les salons de l'ambassade australienne à Paris, l'exposition Taba Naba, qui se tiendra au Musée océanographique du 24 mars au 30 septembre. Réunissant des œuvres d'artistes aborigènes du continent et du Détroit de Torres, l'exposition, qui attend 600 000 visiteurs, bénéficie du soutien actif des autorités australiennes. C'est qu'en Australie, « depuis les quinze ou vingt dernières années, nous avons commencé à prendre conscience de l'importance et de la qualité de l'art aborigène », a indiqué M. Brady. « Un art puissant et au cœur de l'identité culturelle australienne. »

Un art que Robert Calcagno, directeur du Musée océanographique, a appris à aimer lors de ses cinq années passées en Australie. « Cette exposition était en gestation depuis plusieurs années, explique-t-il. Le prince, qui prête d'ailleurs des peintures aborigènes de sa collection privée pour l'exposition, a un intérêt marqué pour les arts premiers. Lors de sa première rencontre avec Stephen Brady, il a souhaité me le présenter. » Le reste s'est fait quasi naturellement. « Nous avons travaillé ensemble pendant un an et demi et avons bénéficié de nombreux soutiens, dont celui du gouvernement australien et de l'état du Queensland, qui nous ont permis de finaliser l'opération. »

«Des choses à apprendre»

Le projet, ambitieux, a en effet nécessité plus d'un million de dollars pour être concrétisé. Sa pertinence, elle, ne fait aucun doute aux yeux du directeur du Musée. « Il y a deux manières de connaître les océans : la manière rationnelle, qui fait appel aux sciences, et une manière plus émotionnelle qui se manifeste à travers les arts. »

C'est évidemment dans cette deuxième veine que s'inscrit Taba Naba, avec ses six installations monumentales, sa sélection de peintures contemporaines, ses œuvres photo et vidéo et son volet consacré à la science océanienne de la navigation. Plus largement, c'est aussi une certaine conception du rapport entre l'homme et la mer que les promoteurs de l'exposition souhaitent mettre en lumière. « Les aborigènes et les habitants du Détroit de Torres possèdent une culture de la gestion et de la protection de l'environnement qu'il est important de mettre en valeur », estime l'ambassadeur d'Australie. « Ils ont des choses à apprendre à l'homme occidental en ce qui concerne leur relation avec la mer. Cette mer qui les nourrit et qu'eux-mêmes protègent en retour », confirme Robert Calcagno.

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