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Travailler dur, travailler en musique

Mis à jour le 10/08/2018 à 05:10 Publié le 10/08/2018 à 05:10
Tony et Marvin, du pôle environnement et propreté, et l'équipe du centre technique au travail.

Travailler dur, travailler en musique

Ils passent souvent inaperçus malgré leur tenue de travail jaune fluorescent.

Ils passent souvent inaperçus malgré

leur tenue de travail jaune fluorescent.

Les équipes de la voirie font en sorte que

le public du Festival de la musique - et plus généralement les habitants de Menton - puissent profiter d'un environnement

propre.

Pendant les trois semaines du festival,

leurs heures de travail se multiplient.

Tony et Marvin se déplacent, rapides, entre les chaises blanches disposées sur le parvis. « Nous avons commencé ce matin à 7 heures, nous terminons le soir à 21 heures. Et c'est compliqué de travailler sous ce soleil brûlant ! »

Pour Marvin, c'est la première année de

travail sur le parvis de l'église Saint-Michel-Archange. « Avant j'étais vers la rue Longue, dans la vieille ville. Ici c'est un travail de précision et de responsabilité. Sur cette tribune s'assoira le prince, pas n'importe qui ! »

Tony, quant à lui, est en poste sur le parvis

depuis 18 ans.

« Beaucoup de choses ont changé. Avant on travaillait toujours à la main, aujourd'hui nous avons beaucoup plus de machines pour nous aider, raconte ce vétéran.

Eh oui, je connais le festival par cœur ! »

Du point de vue de Marvin, « c'est agréable de travailler en musique ! Nous sommes ici à partir de 17 heures, ainsi nous pouvons profiter des répétitions. »

Sous l'œil attentif du chef d'équipe, les deux hommes déposent les balais et brandissent un brumisateur. Un parfum de cerise envahit le parvis. « Parfumer, c'est la dernière étape. Nous partons juste avant le

concert. Le matin, on passe avec une machine pour nettoyer ce qui reste de la soirée », expliquent-ils.

Richard Cerutti, responsable du pôle environnement et propreté de la mairie, supervise les travaux. Son équipe est dispatchée dans la ville et s'occupe de plusieurs tâches. « Pendant le festival, il y a 12 personnes

de plus qui travaillent. Le périmètre qu'ils

couvrent est assez grand : de l'esplanade Francis-Palmero jusqu'aux Sablettes, en passant par la vieille ville jusqu'au parvis »,

explique Richard Cerutti.

Ces « petites mains » restent loin des projecteurs. Mais leur travail est essentiel.


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