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Solar Impulse en passe de gagner son pari

Mis à jour le 25/07/2016 à 05:10 Publié le 25/07/2016 à 12:03
L'avion a décollé dimanche à 1 h du matin du tarmac de  l'aéroport international du Caire pour un vol estimé de 48 heures.

L'avion a décollé dimanche à 1 h du matin du tarmac de l'aéroport international du Caire pour un vol estimé de 48 heures. Photo Solar Impulse

Solar Impulse en passe de gagner son pari

Parti d'Égypte pour son ultime étape, l'avion solaire contrôlé depuis Monaco devrait se poser à Abu Dhabi dans la nuit d'aujourd'hui à demain. Et ainsi réussir l'exploit d'un tour du monde inédit

L'heure est pour l'instant à la concentration. Pas encore à la fête. Au centre de contrôle de la mission Solar Impulse à Monaco : on étudie les trajectoires, on calcule les itinéraires, on assiste le pilote, on travaille encore à 100 %.

L'avion s'est envolé dimanche à 1 heure du matin de l'aéroport international du Caire, en Égypte. Direction Abu Dhabi. Une étape concrète, la dernière de l'aventure pour attester d'un tour du monde réalisé dans les airs grâce à la seule compétence de l'énergie solaire.

C'est le rêve de Bertrand Piccard, l'aéronaute suisse qui a pris les commandes de ce dernier vol.

Et de son coéquipier André Borschberg, qui l'a assisté pour le décollage depuis Monaco.

«C'est difficile à croire que l'on est en train d'atteindre notre but, je ne réalise pas vraiment qu'on touche presque à la fin de cette aventure démarrée il y a 13 ans», souffle le pilote.

Les préparatifs de ce dernier vol ont été très compliqués. Une première tentative, le 16 juillet, avait été abandonnée. «Beaucoup de choses se sont passées pendant notre séjour en Égypte. Nous avons réalisé que nous approchions des limites de température que nous n'avions pas expérimentées, avec de telles masses d'air chaudes.»

La chaleur a tout compliqué

En Arabie Saoudite, par exemple, l'avion doit survoler une forte vague de chaleur actuellement, puisque même la nuit, il fait quand même 40 degrés!

«Nous avons retesté une partie de nos équipements pour être sûrs du bon déroulement de ce vol. Finalement, cette situation climatique nous a forcés à nous déconcentrer, à nous mettre en mode de combat. Et éviter de nous reposer sur nos acquis, ce qui aurait pu nous conduire à faire une erreur», conclut André Borschberg.

Qui gardera, lui, comme souvenir impérissable son arrivée au Caire et son survol des pyramides de Gizeh. «C'était effectivement un moment fort. Les pyramides émergeaient de la brume, j'ai eu l'impression de les voir comme si elles étaient en plein désert, comme c'était le cas il y a 5.000 ans.»

Le vol jusqu'à Abu Dhabi, entamé dimanche, est fixé sur 48 heures. Ainsi, Bertrand Piccard devrait arriver dans le ciel des Émirats Arabes Unis dans la nuit de lundi à mardi, après avoir survolé la mer Rouge et l'Arabie Saoudite.

Et retrouver ainsi son point de départ de mars 2015. Et il sera alors, l'heure de la fête!


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