Pourquoi il faut vraiment protéger les abeilles

L’observatoire français d’apicologie (OFA) a organisé « Des fleurs pour les abeilles », au parc Princesse-Antoinette, pour sensibiliser les plus jeunes à la problématique environnementale de la disparition des abeilles.

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Publié le 26/06/2019 à 10:01, mis à jour le 26/06/2019 à 10:01
L’Observatoire français d’apicologie était à Monaco pour sensibiliser sur la cause des abeilles.
L’Observatoire français d’apicologie était à Monaco pour sensibiliser sur la cause des abeilles. I.T.

L’observatoire français d’apicologie (OFA) a organisé « Des fleurs pour les abeilles », au parc Princesse-Antoinette, pour sensibiliser les plus jeunes à la problématique environnementale de la disparition des abeilles. Et pour cause, le taux de mortalité des abeilles est passé de 3 à 30 % en vingt ans : « C’est comme si un éleveur de bovins perdait 30 vaches sur 100 chaque année. »

« Notre devoir »

Un danger pour l’homme, qui se nourrit en partie grâce à la pollinisation des abeilles et se verrait menacé si elles venaient à disparaître. Les principales causes : le manque de nourriture et les pesticides. Des solutions sont apportées : consommer du miel français pour soutenir la filière apicole et les agriculteurs, « premiers gardiens des abeilles », et planter des fleurs mellifères. Des sachets de graines ont alors été distribués gratuitement.

 

Pour Fabien Kouachi, de l’OFA, « les premières victimes seront les enfants. Il est de notre devoir à tous de faire passer le message ».

Pour Geneviève, dont le fils est passionné d’abeilles et souhaite installer une ruche à domicile, la cause est importante : « J’essaie de participer, je ne consomme que du miel français, produit par un petit producteur à côté de chez moi. »

Au-delà de la sensibilisation du public et des enfants dans les écoles, l’OFA œuvre sur quatre grands axes : la recherche en laboratoire, l’expérimentation sur le terrain - plus de 2000 colonies sont réservées à cette branche appliquée -, la formation d’une dizaine d’apiculteurs par an et la production d’essaims, miel et autres produits de la ruche. « Notre miel est vendu dans 6 000 points de vente en France et une partie des bénéfices est réinjectée à l’OFA pour la recherche et la formation », explique Vivien Larcher, responsable des exploitations apicoles et de la formation.

Iman Taouil

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