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Le premier centre de soins de la faune sauvage dans les Alpes-Maritimes va bientôt ouvrir

Mercredi matin, l’association PACA pour demain et la mairie de Saint-Cézaire-sur-Siagne ont signé le bail du premier centre de soins de la faune sauvage dans les Alpes-Maritimes (CSAM).

Solène Gressier Publié le 09/09/2021 à 14:00, mis à jour le 09/09/2021 à 14:01
Jennifer Colicard et Hélène Bovalis ont reçu les clefs du CSAM. (Photo So. G.)

Plus que le simple gardien du centre de soins de la faune sauvage, cette clef revêt deux symboles: la biodiversité et la réussite. Il n’y a qu’à se plonger dans le regard pétillant de la présidente de l’association PACA pour Demain Hélène Bovalis pour le croire. Mercredi matin, après de longs mois d’attente, cette dernière a signé le bail du local, dans lequel son équipe pourra accueillir et soigner les petits animaux et oiseaux blessés ou en détresse, avec la mairie de Saint-Cézaire-sur-Siagne. "C’est une première étape!" sourit-elle, en secouant la clef du bonheur.

Ouverture prévue début décembre

Maintenant que les portes de l’ancienne école du quartier des Veyrans ont été ouvertes pour la première fois, des travaux doivent être réalisés. Première étape, l’extension de deux espaces. "On va créer un sas pour accueillir le public, interdit d’accès dans le reste du centre. Ils pourront seulement rester dans cette zone de dépôt ", explique Hélène Bovalis. Viendra ensuite la remise aux normes: "Électricité, plomberie, cloisonnement, climatisation." La dernière étape, avant l’ouverture de la clinique, consistera à s’équiper du matériel d’accueil et de prise en charge. "Donc, des congélateurs, des couveuses, des tapis chauffants mais aussi des gants et de la nourriture pour nos petites bêtes."

Pour le moment, seules des cages, issues de dons, ont été installées dans les futures pièces. "On aura une salle de convalescence pour les petits mammifères, une autre pour les oiseaux, un lieu dédié aux soins, une cuisine pour animaux et une zone de dépôt", détaille la cheffe du projet Jennifer Jolicard, qui s’y projette.

 

Prévu initialement en mai dernier, le centre de soins devrait ouvrir ses portes mi-novembre, début décembre. "Tout dépendra de l’attribution des subventions ", selon Hélène Bovalis.

À la recherche de bénévoles

L’association PACA pour demain recherche déjà des petites mains pour leur prêter main-forte. " On a déjà une trentaine de bénévoles, mais nous en avons encore besoin pour les transports, le nourrissage et le bricolage de certaines cages", affirme Jennifer Jolicard. Hélène Bovalis lance également un appel aux mécènes prêts à les financer, "si possible sur trois ans". Et prêts à venir en aide aux milliers d’animaux attendus et accueillis dans ses 120m2 l’an prochain.

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