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L’appel à l’aide d’une association de défense animale de Monaco

Mis à jour le 24/07/2020 à 20:40 Publié le 24/07/2020 à 20:10
Deux chatons nés dans la nature et actuellement à l’adoption.

Deux chatons nés dans la nature et actuellement à l’adoption. Photo DR

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L’appel à l’aide d’une association de défense animale de Monaco

Sur les réseaux sociaux, l’association monégasque « Sauver, protéger, soutenir les animaux » sollicite les âmes généreuses et recherche des familles d’accueil, dans un contexte délicat.

Presque pas une semaine ne passe sans que l'Association monégasque Sauver, protéger, soutenir les animaux (SpSA) ne publie, sur les réseaux sociaux, la bouille d’un animal pour lui trouver un cocon. Des chats, dans la grande majorité des cas. Des félins perdus par les propriétaires, parfois abandonnés dans d’atroces conditions et laissés pour compte dans la rue. Certains ne survivent guère longtemps à cette dure loi de la jungle (urbaine), d’autres sont heureusement sauvés par l’association monégasque.

Toutefois, orpheline de subventions et en délicatesse financière, l’entité a, récemment, publié un message d’une tout autre nature sur la Toile : un appel à l’aide pour sa survie. Un S.O.S 2.0 pour récolter des dons auprès d’âmes généreuses – afin de couvrir les soins vétérinaires, son principal poste de dépense – mais aussi de recruter des familles d’accueil. «On ne peut pas faire de sauvetages si on n’a pas les familles d’accueil en amont. La dernière fois, on a dû voir avec une autre association pour trois minettes gestantes », précise Céline Gabrielli, présidente de SpSA.

Il apparaît d’autant plus crucial de pouvoir compter sur des foyers volontaires que la situation de chats, non stérilisés et vagabondant dans la rue, risque d’empirer dans les mois à venir. « Pendant le confinement, les vétérinaires ne traitaient que les urgences et les stérilisations n’en faisaient pas partie. Il était aussi difficile pour les bénévoles de se rendre sur les lieux pour faire le trappage. Du coup, on se retrouve avec des minettes qui sont pleines, confient Céline Gabrielli et Fanny Scarlot, vice-présidente de l’association. On a besoin de familles d’accueil pour éviter que les chatons naissent dans la rue et – s’ils ont la chance de survivre – qu’à leur tour ils se reproduisent dès qu’ils en ont l’âge. À partir de février prochain, on risque de le sentir passer. » Sous-entendu : qu’il y ait plus de chats sauvages dans les rues.

Une pré-visite au sein de la famille d’accueil

Récemment, une chatte, aveugle, presque sourde et avec une tumeur mammaire a été abandonnée rue Plati puis récupérée par l’association. Les propriétaires ne s’étant jamais manifestés, une famille d’accueil s’est proposé, après un check-up du vétérinaire, de la garder jusqu’à son dernier souffle. En panier retraite. « Cela veut dire que nous couvrons les frais vétérinaires jusqu’à son décès », précise Céline Gabrielli.

En règle générale, l’association paye les soins jusqu’à trouver une famille adoptante. La famille d’accueil, qui n’a à sa charge financière que l’alimentation, n’étant qu’une transition pour l’animal.

« Avant de placer l’animal, on fait une pré-visite où l’on s’assure que la famille d’accueil a une pièce de quarantaine, que l’environnement est sécurisé et quels autres animaux évoluent dans le foyer afin d’avoir une bonne entente avec l’animal placé. »

Et de conclure, dans un sourire : « On ne confie pas l’animal à n’importe qui. »


Pour se proposer comme famille d'accueil ou faire un don à l'association, contactez-la à spsa.monaco@gmail.com ou sur sa page Facebook.


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