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"La souffrance animale s'est aggravée": Allain Bougrain-Dubourg passe en revue les problèmes de la cause animale en France

Mis à jour le 10/02/2019 à 11:31 Publié le 10/02/2019 à 11:14
Aucun animal sauvage n’a sa place dans un cirque, a livré le président associatif.

Aucun animal sauvage n’a sa place dans un cirque, a livré le président associatif. Photo Bruno Barbier

"La souffrance animale s'est aggravée": Allain Bougrain-Dubourg passe en revue les problèmes de la cause animale en France

Défenseur obstiné de la cause animale, journaliste, producteur, réalisateur et président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), avec mesure et sans dogmatisme, dénonce un manque de respect flagrant de la part des hommes envers les animaux, malgré les lois. Entretien.

 Comment vous est venue l’idée de vous mettre à la place de différents animaux et d’écrire aux hommes qui les malmènent ?

On m’a demandé dans le cadre d’une collection intitulée « Lettre Ouverte à… » (Lettres des animaux à ceux qui les prennent pour des bêtes. (Librio). 82 pages. 5 euros) de plaider en faveur des animaux. Je n’étais pas enthousiaste à l’idée de reprendre la plume pour raconter une énième fois tout le manque de respect que l’on a à l’égard de l’animal. Finalement, on s’est donc dit « Pourquoi ne pas leur donner la parole ? ». L’exercice a alors a pris une dimension qui m’a enthousiasmé.

Comment avez-vous choisi vos animaux « écrivains » ?

J’ai choisi ceux qui me semblaient mériter la priorité. Par exemple, les cochons. En France, on continue à castrer les porcelets, à leur couper la queue et à leur meuler les dents sans anesthésie ! Sachant qu’ailleurs en Europe on fait autrement. Je me dis qu’il faut qu’on modifie notre rapport à l’animal. Pour ne pas plomber totalement le moral des lecteurs, nous avons ajouté des animaux qui ont bénéficié au contraire du secours de l’homme, comme les vautours, qui recolonisent leurs sites naturels. Nous sommes même les meilleurs au monde en vautours, si j’ose dire !

Selon vous, l’homme persiste à considérer l’animal comme une chose utile ?

Il y a un sentiment historique de domination. L’homme n’a jamais...

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