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Jean-Charles Vinaj, photographe de la nature à l'état sauvage

Mis à jour le 03/01/2016 à 05:02 Publié le 03/01/2016 à 05:02

Jean-Charles Vinaj, photographe de la nature à l'état sauvage

Passionné de photo animalière, il s'est lancé dans une dmérché engagée. Montrer des nuisances de l'homme sur les écosystèmes et faire réagir pour cha,ger aussi cette façon de consommer

Quand il n'est pas au pied des tapis rouges ou des événements mondains de la Principauté, c'est en pleine nature que le photographe Jean-Charles Vinaj aime exercer son métier.

Passionné par la photographie animalière, il s'est lancé dans une vaste entreprise : photographier l'animal dans son environnement naturel et comprendre ses relations avec l'homme.

« Après deux livres de photographies réalisés dans les Alpes, je me suis intéressé à la thématique du lien entre l'homme et l'animal. Comment l'un et l'autre vivent ensemble ou cohabitent Et comment ils s'influencent ». Passeport en poche et matériel photo dans la valise, Jean-Charles Vinaj se met alors à sillonner le monde. « J'ai commencé par un safari en Afrique que j'ai détesté. Le coté business, j'avais l'impression que l'on dérangeait les animaux. Il n'y avait pas d'authenticité », explique-t-il. « On voit des animaux qui souffrent du tourisme de masse. Une situation que j'ai retrouvée au Brésil, sur les rives du Pantanal, où des lodges pullulent pour accueillir des touristes qui veulent approcher des jaguars. Ce qui met l'espace en danger, et l'espèce en voie de disparition ».

Enquête sur le terrain

Des anecdotes comme celle-là, le photographe les accumule. Approcher un tigre en liberté au Rajastan, découvrir la symbiose presque parfaite entre l'homme et l'éléphant dans le désert de Namibie, passer une nuit dans le froid finlandais pour voir se réveiller un ours…

« Sur place, je réalise une enquête. Et je choisis les destinations en fonction des problèmes qu'il peut y avoir entre l'homme et la nature, pour essayer de les comprendre. En Finlande par exemple, les ours sont trop nourris par l'homme pour qu'ils approchent les lieux d'observations où les touristes attendent de les voir, ce qui dérègle tout leur système biologique ensuite, au moment de leur hibernation ».

Cette constatation suit l'objectif global du projet : sensibiliser le public sur la rareté et aussi le danger qu'encourent certaines espèces. Son travail, Jean-Charles Vinaj compte l'ordonner et le synthétiser pour un livre et une exposition à l'horizon 2018. D'ici là, il a terminé l'année 2015 en Birmanie pour augmenter sa collection d'images…


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