Échanges actifs pour Monaco à la COP 24

Gilles Tonelli, conseiller de gouvernement et ministre des Relations Extérieures et de la Coopération, accompagné d'une délégation, a participé à la 24e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, COP 24, qui s'est tenue à Katowice en Pologne.

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Publié le 27/12/2018 à 05:11, mis à jour le 27/12/2018 à 05:11
Gilles Tonelli, conseiller de gouvernement et ministre des Relations extérieures et de la Coopération, à la tribune du segment de Haut-Niveau de la COP 24.	(DR)
Gilles Tonelli, conseiller de gouvernement et ministre des Relations extérieures et de la Coopération, à la tribune du segment de Haut-Niveau de la COP 24. (DR)

Gilles Tonelli, conseiller de gouvernement et ministre des Relations Extérieures et de la Coopération, accompagné d'une délégation, a participé à la 24e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, COP 24, qui s'est tenue à Katowice en Pologne.

Trois ans après l'Accord de Paris sur le climat, et quelques semaines après la publication du rapport spécial du GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat) sur un réchauffement planétaire de 1,5 °C, les objectifs de la conférence sont de finaliser les directives visant à rendre l'Accord de Paris pleinement opérationnel sur l'ensemble de ses piliers : atténuation, adaptation, pertes et dommages, financement, transfert de technologie et renforcement de capacités.

« Le changement climatique n'est pas une vague menace »

Dans son allocution qui s'est déroulée en présence du prince souverain, Gilles Tonelli a souligné : « Après l'élan historique qui a permis à l'accord de Paris de voir le jour il y a 3 ans, après l'engouement politique qui a conduit à son entrée en vigueur dès novembre 2016, il est de notre devoir de lui permettre de réaliser son plein potentiel.(…) Le changement climatique n'est pas une vague menace dans un horizon incertain. »

Et d'ajouter : « Comme le montre le rapport spécial du GIEC sur un réchauffement à 1,5°C, il affecte déjà gravement les populations, les écosystèmes et les moyens de subsistance. Et les récents événements climatiques dévastateurs, qui n'épargnent aucune région du globe, nous rappellent sans cesse à cette réalité anxiogène. »

Tout au long de la conférence, la délégation monégasque a participé aux diverses négociations intergouvernementales. Une part de ce travail s'est faite au travers du groupe d'Intégrité Environnementale (EIG), dont Monaco est membre aux côtés de la Géorgie, du Liechtenstein, du Mexique, de la République de Corée et de la Suisse.

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Monaco-Matin

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