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Des cursus variés et des emplois à la clé

Mis à jour le 14/02/2020 à 11:14 Publié le 14/02/2020 à 11:14
Pour cette occasion, la Commission d’insertion des diplômés a soufflé ses 10 bougies.	(Photos Dir. Com.
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Des cursus variés et des emplois à la clé

La Commission d’insertion des diplômés a organisé, jeudi, la deuxième édition des Panels de l’Insertion sur le thème de « la transition énergétique et du développement durable »

Bien sûr, la vie étudiante n’est pas un long fleuve tranquille. Très vite, les jeunes diplômés doivent choisir vers quelle direction se tourner pour leur avenir. Une tâche loin d’être évidente et qui peut s’avérer être une impasse pour certains. Mais à Monaco, personne n’est mis sur la touche. Depuis sa création en 2010, la Commission d’insertion des diplômés est aux petits soins avec les étudiants monégasques. Pour les aider à trouver leur voie et adopter le meilleur comportement professionnel, un panel d’insertion est organisé sur des thèmes bien précis depuis l’an dernier.

Cette année, c’est le développement durable et la transition énergétique qui étaient au centre des conversations. La vague verte semble avoir tout emporté sur son passage.

Reste à savoir si les jeunes générations sont prêtes à entrer dans la vie active. Et si les conseils des entrepreneurs seront bien assimilés.

Accompagner les jeunes dans leur projet

Pour que les jeunes ne se ferment pas de portes trop facilement, Muriel Bubbio, directrice de la Commission, préfère centrer son discours sur la notion d’ouverture sur l’emploi. En résumé, elle veut que ses étudiants soient de véritables passionnés, complètement engagés dans la recherche de leur futur métier : « Si on prend l’exemple des métiers de l’innovation, ils n’ont pas besoin d’être de grands scientifiques s’ils ont la volonté d’entrer dans ce domaine. »

Rien n’est inaccessible. Certes, le monde du travail n’est pas toujours ouvert à l’embauche mais les vecteurs de la formation ont évolué, notamment avec les réseaux sociaux. Ils peuvent aujourd’hui se permettre d’aller plus facilement à la recherche d’un travail.

« C’est en faisant preuve de dynamisme qu’on peut s’en sortir », souligne Marion Soler, avocate et présidente de la société Actis. Ainsi, l’entreprenariat peut aussi devenir une solution. D’ailleurs, quelques étudiants ont la volonté de devenir de jeunes entrepreneurs.

Une pratique largement répandue et favorisée ces dernières années à en croire les derniers rapports de l’Insee. Le besoin d’autonomie et celui d’exprimer sa créativité sans contrainte sont des atouts intéressants pour les jeunes. Alors, comme le souligne le chef Marcel Ravin, « il faut croire en ses rêves et ne pas hésiter à faire des sacrifices ».

Ces témoignages, les étudiants les ont entendus. Maintenant, leur destin est entre leurs mains.

Depuis 2010, 1310 jeunes ont reçu le soutien de la commission.

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