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De retour d’Antarctique, ils tirent la sonnette d’alarme

Mis à jour le 11/05/2019 à 10:04 Publié le 11/05/2019 à 10:04
Tout a été expliqué à l’aide d’un diaporama contenant photos et vidéos des voyages.

Tout a été expliqué à l’aide d’un diaporama contenant photos et vidéos des voyages. RM.

De retour d’Antarctique, ils tirent la sonnette d’alarme

Jeudi, trois chercheurs ont exposé leurs recherches à l’auditorium du Lycée technique et hôtelier. Entre difficultés, préservation des espèces et fonte des glaciers, les recherches sont importantes

Tout est lié. Des indications sur le style de vie en fournissent aussi sur l’environnement. C’est ce qu’ont transmis les chercheurs du Centre scientifique de Monaco tout au long d’une conférence, jeudi soir au Lycée technique.

Durant des mois, Céline, Yvon et Victor se sont rendus en Antarctique pour différentes recherches. Sur place un homme coûte environ 1 200 euros par jour, uniquement pour vivre. Le prix des recherches rend également les voyages difficiles. Chaque expédition en complète une autre.

« C’est un pincement au cœur »

Si c’est une passion, cela reste difficile au vu des dégâts du réchauffement climatique. « Personnellement, c’est un épanouissement même si c’est dramatique de voir ces changements à l’œil nu. On voit des modifications partout donc c’est un pincement au cœur à chaque fois », confie Céline Le Bohec, qui part chaque année entre trois et quatre mois.

Des manchots ont été étudiés. Il faut faire attention à ne pas les perturber afin de ne pas fausser les résultats. Des puces électroniques sans batteries ont donc été utilisées pour retrouver les animaux.

Elles donnent des informations sur le style de vie. Une des découvertes des agents du CSM a été que les manchots mâles arrivaient à garder de la nourriture dans leur ventre afin de nourrir leurs petits, pendant que la femelle partait chercher à manger. Des aliments gardés entre 34 et 37 degrés.

« Pourquoi on ne met pas plus d’argent pour la biodiversité qui est finalement ce qui va nous sauver ? », se demande Céline. Une question qui prend tout son sens quand on sait qu’un million d’espèces connues sont en voie d’extinction et que la fonte des glaces s’accélère.


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