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Les élèves de l'école Les Cigales de Beausoleil s'initient au street art avec le Niçois Faben

Mis à jour le 27/03/2019 à 09:27 Publié le 27/03/2019 à 09:10
Chaque écolier est reparti avec une casquette personnalisée et de super souvenirs de cette expérience hors les murs de l’école.

Chaque écolier est reparti avec une casquette personnalisée et de super souvenirs de cette expérience hors les murs de l’école. Photo JFO

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Les élèves de l'école Les Cigales de Beausoleil s'initient au street art avec le Niçois Faben

L’artiste niçois Faben, qui expose son positivisme et ses œuvres bariolées jusqu’à la fin de la semaine, a conquis les plus petits lors d’ateliers graff menés avec les écoles des Cigales et des Copains.

"Faben, c’est un grand plaisir de vous avoir parmi nous dans une ville qui, sans que vous le sachiez, vous ressemble finalement un peu. Vous parcourez le monde, les rues du monde, ici la rue est en soi un tour du monde. Des Philippines au Portugal, des Comores au Sri Lanka, de l’Italie à l’Afrique, la grande mixité d’origines de Beausoleil justifie à elle seule que nous avons besoin de l’art pour nous rapprocher, nous comprendre et nous écouter."

Jeudi dernier, Gérard Spinelli tenait en Faben toute la justification de l’ouverture du Centre culturel Prince Jacques en fin d’année dernière. Un artiste jeune, ouvert, universel et positif, qui parle à la jeunesse. L’avenir de Beausoleil.

Le street art comme source d’apprentissage

"Vos débuts dans l’art sont ceux d’un petit garçon de 8 ans qui tague entièrement les murs de sa chambre grâce aux bombes habilement subtilisées dans les rayons de la carrosserie paternelle…", a ainsi rappelé le maire à celui qui aujourd’hui éveille un maximum d’enfants à l’art.

Après l’école des Copains, ce sont ainsi des élèves des Cigales, un triple niveau CE2-CM2, qui sont venus se familiariser avec le graffiti et réaliser des casquettes avec des bombes de peinture à l’eau.

"On a commencé à travailler sur le street art et son histoire deux ou trois semaines avant de venir", confie la "maîtresse" Stéphanie Maffucci, heureuse d’apprendre que certains de ses élèves avaient profité du week-end précédent pour visiter l’exposition en famille.

"Le fait de faire des recherches en classe, puis de manipuler les bombes de peinture avec un artiste très sympa a tout de suite beaucoup plu. Et les enfants ont compris que ce qui était malheureusement assimilé à du vandalisme autrefois est devenu un art."

Stéphanie Maffucci espère désormais prolonger l’expérience en introduisant toujours plus d’apprentissages transversaux dans ses cours les prochaines années.


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