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Voilà à quoi ressemblera le site de "Monaco Marine" à La Seyne-sur-Mer après l'été

Mis à jour le 23/11/2017 à 19:37 Publié le 23/11/2017 à 19:24
Le futur site de Monaco Marine à La Seyne sera le plus grand chantier naval du groupe monégasque.

Le futur site de Monaco Marine à La Seyne sera le plus grand chantier naval du groupe monégasque. Illustration Monaco Marine

Voilà à quoi ressemblera le site de "Monaco Marine" à La Seyne-sur-Mer après l'été

"Monaco Marine" accueillera des yachts en septembre 2018 à La Seyne-sur-Mer, dans le Var. Ce sera le plus gros chantier naval du groupe monégasque qui en compte huit aujourd'hui. Une aubaine économique pour cette commune varoise.

En regardant le ballet des engins sur le terrain vague, difficile d’imaginer que dans dix mois des joujoux à plusieurs dizaines de millions d’euros se feront dorer la pilule devant la corniche Philippe-Giovannini. Que des yachts de 50 mètres pour 600 tonnes viendront ici, dans le plus grand des huit chantiers navals du groupe Monaco Marine, reprendre des couleurs et le reste, entre deux escales du côté des Caraïbes ou de Saint-Tropez.

Car pour l’instant, sur l’ancienne friche industrielle de Bois Sacré, pelleteuses, grues, camions bennes et autres techniciens spécialisés s’agitent toujours dans les étincelles et la poussière.

Pourtant, François Carpente, directeur technique des infrastructures de Monaco Marine, le confie: "Tous les indicateurs sont au vert pour accueillir nos premiers clients en septembre."

Des convois de 800 tonnes sur le terre-plein

Si le pilote du projet prend encore quelques précautions sémantiques, c’est que rien n’aura vraiment été simple dans ce dossier.

"La première fois qu’on a visité le site, c’était il y a onze ans. Les autorisations ont été obtenues il y a quatre ans. Il a fallu en franchir des obstacles administratifs et techniques pour en arriver là."

"Là", ce sera un site de 35.000m2, avec deux hangars, une cale de mise à l’eau de 12 mètres de large et 156 m de quai dédiés au "refit" (retapage dans le jargon), à la réparation et à la maintenance des bateaux de plaisance grand luxe.

Démarrés en octobre 2016 "en battant les palplanches", les travaux concernant la partie maritime sont désormais sur le point de s’achever. C’est l’agglo Toulon Provence Méditerranée qui s’y colle.

Dans quelques jours, Monaco Marine s’occupera du terrassement et des bâtiments. "Après avoir mis le sol à niveau et l’avoir renforcé, nous allons couler 80 cm de béton, plus un enrobé. Avec des convois de 800 tonnes qui passeront dessus, nous n’aurons pas le droit à l’erreur."

20 millions d'euros de travaux

Coût global de l’opération: 20 millions d’euros, en grande partie assumée par l’actionnaire unique et PDG de Monaco Marine, Michel Ducros. Mais les perspectives du secteur et le fait que le groupe s’installe à La Seyne pour 50 ans (2) ont conforté l’entreprise dans sa volonté de voir les choses en grand.

"Nous pourrons accueillir une trentaine de navires, embaucher une quarantaine d’employés et faire travailler des dizaines de sous-traitants, poursuit François Carpente. En tout, avec les équipages, il devrait y avoir environ 300 personnes sur site."

Ironie de l’histoire: à quelques semaines près, c’est 30 ans après la fermeture des chantiers de La Seyne que Monaco Marine réparera son premier navire. À des échelles certes très différentes, la renaissance d’une économie navale digne de ce nom de ce côté-ci de la rade est sans doute bien plus qu’un simple symbole.

ce qu'en dit le directeur technique de monaco marine

François Carpente, sur la question de l'environnement: "C’est une préoccupation majeure pour Monaco Marine, qu’il s’agisse d’installer des LED ou d’utiliser l’eau de mer pour la pompe à chaleur qui climatisera le bâtiment. Et avec les stations de décantation, il n’y aura pas une goutte d’eau du site qui retournera à la mer."

A propos des équipages: "Il faut les bichonner pour leur donner envie de revenir. Nous leur aménagerons un espace de vie douillet, comme un club, avec une salle de sport aussi. Et puis, atout non négligeable, la zone portuaire sera ultra-sécurisée."


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