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Les start-up montent sur le ring pour lever des fonds

Mis à jour le 16/12/2015 à 05:04 Publié le 16/12/2015 à 05:04
Monaco-Matin, source d'infos de qualité

Les start-up montent sur le ring pour lever des fonds

Huit entreprises « dans leur premières années d'existence » se sont affrontées sur un air de boxe, lundi soir. Une manière originale de séduire des investisseurs, une étape pas toujours facile

Tout est là. Le ring sombre, les cordes, la ceinture. Ambiance boxe, lundi soir dans une salle de l'hôtel Fairmont. Sauf qu'il n'a pas été question de sport. Le concours Get In The Ring reprend les codes du noble art pour habiller une compétition ouverte aux start-up.

Sur le ring donc, en tout, les représentants de huit entreprises. Et face à eux, six investisseurs. Les start-up s'affrontent deux par deux, avec six rounds de trente secondes. Les conversations tournent autour des projets, des équipes, du business model… et, à la fin, le jury pose des questions. Les investisseurs délibèrent, choisissent le vainqueur du round, qui accède au suivant. Jusqu'à la victoire, qui qualifie pour une finale européenne de Get In The Ring. La finalité, pour les entreprises aux profils variés, qui se positionnent sur le créneau de l'artisanat ou des nouvelles technologies, est de lever des fonds. Une manière un peu différente d'appréhender cette étape clé pour les start-up qui en ont besoin.

Pour des entreprises « dans leurs premières années d'existence », ce passage est souvent un peu compliqué. « Souvent, les start-up ont un peu plus de mal sur la partie financière », explique David Sirour, le président de la Jeune chambre économique (JCE), qui organise la déclinaison monégasque de l'événement. « C'est très pratique pour un startupper, confirme Antoine Guyon, le cofondateur de Hashtag Trophy, une société qui permet d'afficher des messages publiés sur les réseaux sociaux en marge d'un événement. Il y a un panel complet d'investisseurs qu'on aurait mis six mois ou un an à rencontrer. »

Pour son entreprise, l'idée, en levant des fonds, est de « passer à temps plein » ou encore de « renforcer les équipes de prospection, de faire de la recherche et du développement », raconte encore Antoine Guyon.

Avant, il faut donc convaincre les membres du jury. Dont Zsolt Lavotha, le fondateur et directeur général de ZEL Business advisory group. Il juge les entreprises sur plusieurs critères :

« Innovation, opportunités sur le marché, équipe, prévisions financières… », égrène-t-il. Et si un projet le convainc, il pourrait peut-être miser dessus, l'événement étant aussi « un bon début pour rencontrer des équipes ».

Comme celle des vainqueurs, Solar Games, qui développe des outils de formation ludiques, inspirés de l'univers du jeu vidéo.

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