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Les entrepreneurs monégasques en voyage aux pays des licornes suédoises

Mis à jour le 28/03/2018 à 11:19 Publié le 28/03/2018 à 11:00
La délégation d'entrepreneurs monégasques, hier à Stockholm pour prendre part à la première mission du Monaco Economic Board, en Suède.

La délégation d'entrepreneurs monégasques, hier à Stockholm pour prendre part à la première mission du Monaco Economic Board, en Suède. Photo C.V.

Les entrepreneurs monégasques en voyage aux pays des licornes suédoises

Ce mardi à Stockholm, sur l'invitation du Monaco Economic Board, une soixantaine d'entrepreneurs de Monaco et de la capitale suédoise ont évoqué de possibles synergies d'activités.

Sous le soleil exactement. Un fond de l'air à moins dix degrés. Mais un soleil tout azuréen pour cette journée de business, hier à Stockholm, engagée par le Monaco Economic Board. Une destination où une quinzaine d'entrepreneurs monégasques se rendaient pour la première fois en groupe. Et qui a des atouts.

Stockholm, capitale de la Suède, ce pays d'Europe du Nord "fabrique de licornes" pour le Financial Times. Les licornes? Terme donné aux start-up valorisées au-delà du milliard de dollars, qui nichent généralement dans la Silicon Valley californienne.

Il faut croire que la rigueur du climat suédois favorise aussi le terreau des success story en terre viking. Skype, Spotify, le jeu Candycrush. Autant de créations made in Sweden, pays déjà fondateur d'Ikea, H&M ou Volvo.

"C'est plutôt facile de faire des affaires dans notre pays. Le test de nouveaux produits est dans l'ADN de notre pays, et nous sommes une société très transparente", souligne Olle Zetterberg, directeur du Stockholm Business Region, qui a ouvert hier une matinée d'échanges entre des représentants de sociétés monégasques et suédoises.

"deux petits pays"

Parmi eux, Nathalie et Christopher Mindus, régionaux de l'étape. Les entrepreneurs suédois installés en Principauté avec leur société éponyme, inventeurs de logiciels, ont facilité les échanges dans cette mission économique.

"Les Suédois ont retenu de cette rencontre un nouvel écosystème et le côté diversifié de la Principauté. Comme on est deux petits pays, on doit se battre pour exister, mais on sait s'adapter. Et la Suède a cette culture de sortir de ses frontières, de se répandre, son marché national étant limité", souligne Nathalie Mindus.

Un atout relevé par Fabrice Marquet aussi. Le directeur de Monacotech a enchaîné les rendez-vous hier matin, rencontrant les responsables de deux incubateurs de start-up et de plusieurs compagnies "pour des partenariats éventuels et des échanges de sociétés. La Suède compte aussi de nombreuses ressources en ingénierie, qui nous manquent en Principauté, et qui peuvent donner des opportunités à des étudiants pour venir à Monaco".

L'expert-comptable François-Jean Brych, lui, témoigne "de personnes très expérimentées dont j'apprécie la culture et la façon de travailler. De leur côté, les Suédois apprécient les lois sûres de la Principauté. Et le fait que ce soit une principauté, comme eux font partie d'un royaume, les rassure dans une certaine stabilité".

Un lien environnemental

Si les nouvelles technologies semblent être au diapason de possibles accords commerciaux entre les deux pays, l'environnement résonne autant dans le pays scandinave qu'en Principauté.

Un point de vue qui avait incité la SMEG a envoyé Jean-Charles Harle, directeur des systèmes d'informations et Pierfranck Pelacchi, directeur commercial, rencontrer leurs homologues de la Vattenfall, entreprise nationale de production et de distribution d'électricité suédoise.

"Ce qui est rassurant est que sur la question de la transition énergétique, nous avons trouvé des intérêts communs. On se pose les mêmes questions, on a des démarches similaires, ce qui prouve que notre démarche est valable", souligne Pierfranck Pelacchi, qui a relevé des possibles terrains d'entente autour des énergies renouvelables, des véhicules électriques et des smart cities. Un premier contact qui pourrait, ainsi, en appeler d'autres.


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