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Les billets d'avion Nice - Paris bientôt inaccessibles à moins de 350 euros?

Mis à jour le 16/02/2021 à 14:46 Publié le 16/02/2021 à 14:07
Un avion qui décolle de l'aéroport Nice Côte d'Azur. Illustration.

Un avion qui décolle de l'aéroport Nice Côte d'Azur. Illustration. Photo archives Patrice Lapoirie

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Les billets d'avion Nice - Paris bientôt inaccessibles à moins de 350 euros?

C'est en tout cas le souhait de l'Union nationale des compagnies aériennes françaises (UNCAF) qui recommande au gouvernement de fixer des prix planchers pour les billets d'avion sur les vols nationaux.

Alors que les problématiques environnementales sont de plus en plus prégnantes et que le secteur aérien subit de plein fouet les répercussions de la crise du coronavirus, l’Union nationale des compagnies aériennes françaises (UNCAF) vient de jeter un pavé dans la mare. 

Dans un communiqué de presse publié ce lundi 15 février, le syndicat recommande ainsi au gouvernement d'"imposer des tarifs minimums aux transporteurs aériens", et de fixer "des prix planchers par billet afin que les compagnies arrêtent de vendre à perte ce qui est le cas avec des billets à 1 euro où même à 29,90 euros ne couvrant bien souvent même pas les taxes…" 

350 euros TTC A/R pour les vols nationaux

Et l'UNCAF de proposer concrètement "un prix minimum de billet d'avion à 350 euros TTC Aller/Retour pour les vols nationaux", "450 euros TTC A/R en provenance ou à destination de l’Europe", et "550 euros TTC A/R en provenance ou à destination de toutes les autres destinations".

Une politique tarifaire qui serait, selon elle, "une vraie stratégie, immédiate, verte et un soutien à l’économie plutôt que de tirer des plans sur la comète avec des avions volant à l’essence de pissenlits en 2025..."

Cette solution permettrait de mettre un terme à "l’appétit féroce" des compagnies aériennes à bas coûts pour le marché français qui "a eu pour conséquence une explosion du trafic aérien national et intra-européen, sur fond de distorsion de concurrence de par le positionnement des sièges sociaux de ces acteurs du low cost dans les pays à fiscalité complaisante en incitant certains à parfois bafouer le droit social Français".

"En imposant cette loi tarifaire, le gouvernement prendrait ainsi une décision forte, saine et utile en matière environnementale et en matière économique", martèle l'organisation professionnelle, qui anticipe une diminution des vols avec un impact bénéfique sur les émissions de CO2, assez pour éviter de "fabriquer des impôts et des taxes pour compenser".

Reste à convaincre les politiques... et surtout les voyageurs qui ont pu profiter, grâce aux compagnies low cost, d'une démocratisation sans précédent de l’avion.


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