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La 6G à l'étude à Sophia Antipolis

Mis à jour le 08/05/2019 à 12:05 Publié le 08/05/2019 à 11:30
Huawei choisit Eurecom pour travailler au développement de le 6 G sur Sophia Antipolis.

Huawei choisit Eurecom pour travailler au développement de le 6 G sur Sophia Antipolis. (Photo: D.R.)

La 6G à l'étude à Sophia Antipolis

Huawei et Eurecom lancent une chaire de recherche portant sur les réseaux sans fil avancés et intelligents dans le contexte du déploiement de la future 6G.

Le géant chinois dans le domaine de la technologie et des télécommunications Huawei, annonce la mise en place d'une chaire de recherche avec Eurecom, pour travailler au développement de la 6 G.

Cette nouvelle collaboration, supervisée par le Professeur David Gesbert, chef du département Systèmes de communication de l'école et centre de recherche en numérique basé à Sophia Antipolis, s'inscrit dans la continuité de l'implantation de Huawei en France, qui a déjà ouvert un centre de R&D sur la technopole en 2014.

Cette nouvelle collaboration s'étendra sur une période de cinq ans.

L'après 5G

Pour Merouane Debbah, directeur du laboratoire Huawei à Paris: «Huawei souhaite soutenir fortement la recherche fondamentale sur les ruptures technologiques qui seront déployées à l’horizon 2030. Nous atteignons déjà les limites théoriques des lois de télécommunications datant de 1948 et il nous faut de nouvelles approches scientifiques permettant de revoir en profondeur nos modèles. EURECOM est aujourd’hui le meilleur centre Européen de recherche dans les technologies sans fils avancés et cette chaire est l’occasion de développer durablement les futures compétences méthodologiques et algorithmiques pour les télécommunications en France» 

L'explosion des services et terminaux radio (permettant l'échange de données), le développement des villes intelligentes, les futurs robots connectés et autres systèmes de conduites automatiques assistées par le réseau, laissent à penser que «la 5 G, déjà quasi standard, ne pourra être une solution ultime et définitive», selon David Gesbert, directeur de la chaire.

Les premiers résultats seront rendus publics fin 2019.


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