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Fondée à Sophia Antipolis, la startup FLEX-O lève 15 millions d’euros et accélère son développement

Mis à jour le 23/03/2021 à 12:46 Publié le 23/03/2021 à 12:00
Christophe Courtin est fier de développer FLEX-O.

Christophe Courtin est fier de développer FLEX-O. Photo D.R.

Monaco-Matin, source d'infos de qualité

Fondée à Sophia Antipolis, la startup FLEX-O lève 15 millions d’euros et accélère son développement

FLEX-O, startup fondée en 2020 à Sophia par Christophe Courtin, crée des espaces professionnels à réserver en quelques clics.

Au départ, un concept pas vraiment nouveau : le bureau à louer à la demande (flex-office). Pour travailleurs nomades, startups en devenir ou même pour celles et ceux à la recherche d’un espace de réunion pour quelques heures, équipé dernier cri. Une idée banale, qu’une fois encore le serial entrepreneur et actuel pdg de FLEX-O, basée à Sophia Antipolis, Christophe Courtin, transforme en véritable expérience client 100% digitale.

Officiellement opérationnelle le 1er mai au lancement de l’un de ses sites à Nantes, l’appli FLEX-O réunira tous les autres sites du groupe en un seul réseau interconnecté.

Une expérience client 100% digitale

 

Pour l’heure, Sophia Antipolis (immeuble Centrium), Nantes, puis un immeuble à Lille, un autre à Lyon, en seront dotés, et dans les mois à venir d’autres signatures entreront dans la danse, dont une à Nice. "2.500 m² de bureaux seront disponibles à Nice, très bien placés. Et d’ici cinq ans, nous souhaitons réaliser une vingtaine d’ouvertures." Tous les FLEX-O sont des espaces réalisés dans des bâtiments neufs ou réhabilités, tous certifiés au moins HQE (haute qualité environnementale).

Les bureaux y sont disponibles à l’heure, à la journée, la semaine, l’année... C’est quand on veut et surtout comme on veut. Parce qu’en plus de louer un bureau, on peut commander le service que l’on souhaite. Changer la couleur d’un bureau, faire porter un petit déjeuner, ajouter des plantes... Tout se fait depuis l’appli, en quelques clics.

"C’est la révolution que l’on propose avec ce concept. Comme un site de réservation d’hôtel, mais pour des bureaux. Un énorme gain de temps." Christophe Courtin veut aller loin mais surtout vite. Il a un virage à prendre en pôle position. Et il a su s’entourer. Arkéa, banque entreprises et institutionnels le suit. Elle met 10 millions d’euros dans son projet (en dette corporate) et Christophe Courtin en met 5, de sa holding personnelle. "De cette façon, je reste seul au capital de FLEXO-O. C’est un montage peu banal. Je suis reconnaissant à Arkéa de courir ce risque maîtrisé. Ils savent que Centrium, une fois achevé a été vendu en peu de temps pour 55 millions d’euros et avant d’annoncer la levée, cinq investisseurs frappaient déjà à ma porte."

Au capital de 75 startups

Christophe Courtin investit personnellement au capital de sa propre startup FLEX-O. On sait le pdg aguerri à cette technique, lui qui est déjà au capital de 75 startups. Il est même l’un des plus importants business angels de France avec un investissement moyen de 2 millions d’euros chaque année sur des jeunes pousses triées sur le volet. Alors s’il met des billes personnelles (5 millions d’euros) dans FLEX-O, c’est que l’affaire sent bon la réussite.

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