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Comment l'OGC Nice redynamise sa politique commerciale

Mis à jour le 15/04/2019 à 16:04 Publié le 15/04/2019 à 18:30
Louison Auger, directeur des opérations commerciales: «On veut travailler tous les publics parce que l’OCG Nice est plus qu’une équipe de football, c’est une grande famille. On veut aussi faire du centre d’entraînement un lieu d’événement.»

Louison Auger, directeur des opérations commerciales: «On veut travailler tous les publics parce que l’OCG Nice est plus qu’une équipe de football, c’est une grande famille. On veut aussi faire du centre d’entraînement un lieu d’événement.» (Photos OGC Nice Médias)

Comment l'OGC Nice redynamise sa politique commerciale

Il a suivi Gauthier Ganaye du RC Lens à l’OGC Nice. Louison Auger, le nouveau directeur des opérations commerciales dévoile sa stratégie pour redynamiser les finances du club

Plus proche du grand public, des entreprises locales et des grands sponsors, plus d’expérience à partager avant, pendant et après match… Gauthier Ganaye, le nouveau président de l’OGC Nice a identifié la dynamique commerciale comme un facteur de développement du club et c’est Louison Auger, le nouveau directeur des opérations commerciales qui est chargé de l’impulser. La saison sportive n’est pas terminée qu’il lance déjà la nouvelle campagne d’abonnement, avec une ouverture anticipée à la mi-mai. Sa feuille de match : augmenter les recettes commerciales du Gym de 10%.
«Le budget de l’OGC Nice est de 52 millions avant vente de joueurs. On sait qu’on a un déficit structurel et que la renégociation des droits télé l’an prochain ne suffira pas. L’objectif est d’augmenter les revenus commerciaux dans les années à venir pour approcher l’équilibre, indique celui qui vient du RC Lens, club au fonctionnement similaire à l’OGC Nice, avec une régie commerciale et des services internes. Il nous faut instaurer une dynamique commerciale à tous les niveaux, sur la billetterie, le merchandising, le digital, l’événementiel au centre d’entraînement et travailler tous nos publics, le grand public, les sponsors, le BtoB.»

Travailler l’affluence

Si les angles d’attaque de Louison Auger sont diversifiés, deux mots reviennent partout: proximité et expérience.
«Le président Rivère a fait un travail énorme, il a fait changer le club de dimension, souligne le jeune directeur. À nous de fournir l’effort maintenant et d’aller plus loin. L’audit rapide qui a été fait met en évidence un déficit de remplissage du stade: 8.000 abonnés grand public pour 36.000 places, 550 entreprises VIP sur un terreau de 76.000 sociétés azuréennes. Pas de sponsors sur la face avant du maillot cette saison. On va y travailler.»
L’OGC Nice veut d’abord resserrer les liens avec le grand public. En allant vers lui tout au long de la saison et non plus qu’une seule fois par an au moment d’envoyer le chèque d’abonnement. «On va commencer par lui garantir un gel des prix. Même si le Gym est dans la moyenne des clubs de Ligue 1 en abonnement grand public et qu’il est moins cher que le RC Lens qui est en L2 au niveau VIP. On va leur proposer des avantages tarifaires sur le merchandising, leur donner la priorité sur les matchs de gala, mais aussi leur permettre de vivre des expériences que n’auront pas ceux qui ne rejoignent pas la grande famille du foot niçois, comme des rencontres au centre d’entraînement avec le président et l’équipe, la vidéo d’anniversaire par l’OGC Nice, un cadeau en exclusivité…»

Tous supporters

Côté BtoB, les comités d’entreprise vont représenter un des premiers segments de développement. «Au même titre qu’on va travailler des offres pour les éducateurs et les licenciés des clubs de foot de la région, les liens avec les CE vont être réinternalisés, avec une équipe dédiée, des tarifs en fonction du volume d’abonnement apporté, de l’expérience greffée comme la possibilité d’organiser des tournois au centre d’entraînement, des arbres de Noël à nos couleurs, des cosignatures sur le merchandising…». Une grande soirée de présentation des offres est prévue le 13 mai.
«En VIP, on a de bons résultats sur l’hospitalité. Nous avons 550 entreprises partenaires en local. Nous représentons un réseau business actif avec deux rencontres par mois, les soirs de match, plus les rendez-vous que l’on impulse comme le forum de l’emploi, les networkings, mais on peut le faire vivre encore plus. On lance les petits-déjeuners du Gym le jeudi où une vingtaine de partenaires sont invités à rencontrer les équipes du club et le président. On se rapproche des institutions comme la CCI, l’UPE, la Maison de la Métropole à Paris avec qui nous allons monter des opérations sur les enjeux nationaux.»
Le discours en direction des sponsors lui aussi va évoluer. «Les entreprises sont devenues plus ROIstes (cherchent le retour sur investissement, ndlr), le panneautage ne suffit plus. On travaille à d’autres axes comme monétiser les réseaux sociaux du Gym, une communauté de plus d’un million d’abonnés, tous réseaux confondus. On a un fonds de dotation pour ceux qui ne sont pas attirés pour le côté bling bling et qui veulent faire du mécénat. Notre but est d’être leurs ambassadeurs, servir leur business.»
La politique commerciale ne manque pas d’ambition. Suffira-t-elle à atteindre les +10% de chiffres d’affaires? Rendez-vous d’ici quelques années.

REPERES

Billetterie

2 700 abonnés VIP (550 entreprises)
1 500 abonnés CE (60 CE)
8 000 grand public
12 200 avec ceux VIP et CE

Merchandising

11 400 maillots vendus au début avril

Réseaux sociaux

Twitter : 426 k abonnés
Instagram : 200 k abonnés
Facebook : 458 k abonnés
Weibo : 101 k abonnés

 

 

 


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