“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Ces deux entreprises monégasques qui profitent (déjà) de l'alliance entre le MEB et l'Inde

Mis à jour le 05/02/2019 à 09:22 Publié le 05/02/2019 à 08:25
Fabrice Marquet a un agenda chargé en Inde.

Fabrice Marquet a un agenda chargé en Inde. Photo T.M.

Ces deux entreprises monégasques qui profitent (déjà) de l'alliance entre le MEB et l'Inde

Ce lundi à New Delhi, en présence du souverain, le président du Monaco Economic Board Michel Dotta a signé un engagement écrit promettant de beaux échanges économiques entre les deux pays. Deux entreprises monégasques jouent les précurseurs de cette alliance et signent des contrats avec des entreprises sur place.

SBM Offshore ouvre la voie à Bangalore

Les représentants de SBM Offshore, Cyrille Tenet et Mathias Bruneau (au centre), entourés de Michel Dotta et de leurs partenaires indiens de la société d’ingénierie Nauvata.
Les représentants de SBM Offshore, Cyrille Tenet et Mathias Bruneau (au centre), entourés de Michel Dotta et de leurs partenaires indiens de la société d’ingénierie Nauvata. Photo T.M.

Cerise sur le gâteau ce lundi à New Delhi, avec la signature en fin de forum économique d’un Memorandum of Understanding entra SBM Offshore et la société indienne Nauvata Engineering Ltd.

Un avant-contrat qui a donné le ton à toute une délégation et d’emblée légitimé les nouveaux accords économiques entre MEB et FICCI.

"Le développement sur l’Inde viendra avec le temps mais, aujourd’hui, c’est la première étape dans une stratégie globale qui est d’assurer notre croissance", a commenté, à chaud, Mathias Bruneau, managing director pour SBM Offshore.

Une co-entreprise

Le siège de la Single Buoy Mooring s’empressant de partager la bonne nouvelle.

"Nous confirmons que SBM Offshore et Nauvata, société d’ingénierie basée à Bangalore, ont signé un engagement en vue de la création future d’une co-entreprise. Cette mesure positive est conforme à la stratégie précédemment annoncée par la SBM Offshore en ce qui concerne ses capacités d’ingénierie. Nauvata est un partenaire de longue date et assurera un travail de qualité continu pour les projets de SBM Offshore, après avoir fourni des services de conception détaillés. Il est prévu de localiser la coentreprise “SBM Nauvata” à Bangalore."


MonacoTech entrevoit de belles opportunités

Fabrice Marquet a un agenda chargé en Inde.
Fabrice Marquet a un agenda chargé en Inde. Photo T.M.

Il y avait la queue ce lundi pour rencontrer le directeur de Monaco Tech, Fabrice Marquet, dont l’incubateur est rentré « en phase de consolidation » moins de deux ans après son inauguration.

Un programme pour startups créé par l’Etat monégasque qui pourrait bien recevoir des propositions d’Inde très rapidement. C’était du moins l’impression de Fabrice Marquet, ce lundi, alors que la date du Forum économique coïncidait avec le lancement d’un appel d’offres de MonacoTech (jusqu’au 24 février).

"On a eu pas mal de candidatures à l’international jusque-là. Le nom Monaco attire mais la plupart voit encore Monaco sous le prisme du cliché, c’est à dire une occasion de trouver des investissements facilement et ne pas prendre de risques. Mais, nous, on construit de toutes pièces un écosystème et on cherche des partenaires technologiques qui nous rejoignent en fonction de leurs besoins et pour construire cette image avec nous."

Des partenaires qui pourraient venir d’Inde? Assurément. "Il y a des start-ups d’ici qui commencent à réussir et pour qui le marché européen et Nord Africain est intéressant, nous pourrions les aider (...) On vient pour tisser des contacts et si ça met cinq ans à se concrétiser c’est pas grave, le tout c’est de prendre des contacts plus institutionnels, que ce soit des incubateurs, des universités ou des fonds d’investissement par exemple."

Des intérêts réciproques

Quant aux postulants à l’appel d‘offres, trois critères essentiels doivent être remplis : l’attitude des porteurs de projets, le potentiel du projet et «pourquoi Monaco a un sens et est stratégique ? », rappelle Fabrice Marquet.

En fond de tous les projets, l’idée de bâtir des Smart cities à Monaco, comme  ailleurs. Et donc, pourquoi pas exporter une idée biberonnée dans l’incubateur monégasque.

"L’idée en venant à New Delhi était aussi de trouver des contacts pour nos sociétés en Inde. On a notamment une boîte dans les dispositifs médicaux qui, à horizon 2020-2021, pourrait très bien avoir le potentiel de vendre sur le marché indien."

En attendant, d’autres pourraient faire le chemin inverse. "Peut-être, il y en a quelques uns dans les dispositifs médicaux qui étaient intéressés, dans l’IOT aussi (l'interconnexion entre Internet et des objets, des lieux et des environnements physiques)"


La suite du direct