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À Monaco, Artcurial renoue avec le goût de la fête pendant les toquantes

Mis à jour le 20/01/2017 à 05:15 Publié le 20/01/2017 à 05:15
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À Monaco, Artcurial renoue avec le goût de la fête pendant les toquantes

Les toquantes adjugées hier, les experts d'Artcurial embrayent sur la joaillerie et les sacs Hermès, aujourd'hui et demain au Yacht-club. Des ventes bichonnées selon les goûts des clients locaux

Si l'ouverture d'un bureau avenue des Citronniers à l'été 2015 a assis la présence d'Artcurial en Principauté, la maison de ventes parisienne prenait déjà le pouls de la clientèle locale depuis onze ans. Une continuité et une proximité source de catalogues affinés, au goût de la clientèle cosmopolite d'une Principauté également gage de sécurité.

« Ce qui est très intéressant à Monaco, c'est qu'on retrouve cette clientèle privée et aisée qu'on a perdue à Paris. Les gens aisés sont partis, ne sortent plus ou ne font plus la fête à Paris… », analyse le directeur du département joaillerie d'Artcurial, Julie Valade. En creux, un problème de sécurité - ou de traumatisme - post-attentat, non sans répercussions sur le monde du luxe. En particulier celui des bijoux, à l'image du retentissant braquage de Kim Kardashian. « Le bijou, on est vraiment au bout de la chaîne de l'utile. Il y a tellement aussi cette mode du bijou fantaisie, c'est d'ailleurs dommage que les gens ne comprennent pas qu'il vaut mieux mettre de l'argent dans nos bijoux, plutôt que dans un sautoir de certaines marques à 3 000 euros… »

« Bonne chance ! »

Des turpitudes étrangères à Monaco où, bien que confrontés à une clientèle « moderne et exigeante », les experts d'Artcurial côtoient à nouveau l'audace, le risque. Bref, l'adrénaline du coup de marteau.

Recrutée par Artcurial début 2016, la sémillante directrice des départements Hermès vintage et Fashion Arts, Pénélope Blanckaert, se réjouit d'occuper ce terrain de jeu. Pour preuve, son catalogue haut en couleur de sacs Hermès - Kelly ou Birkin - tout aussi classiques qu'originaux. Bimatière cuir-jean, en poulain et cuir, vifs ou flashys, les best sellers restent affublés de noms aussi atypiques, tels ce Ghillies veau swift et Togo vert bambou (voir photo). « Si vous cherchez précisément un de ces modèles, bonne chance ! », assure Pénélope Blanckaert. « Ce n'est pas une question d'argent mais d'offre très limitée chez Hermès. » Des délais d'attente hallucinants « et encore, si on a la réponse positive ! ».

Outre la tendance aux seventies, en horlogerie comme en maroquinerie de luxe, les experts d'Artcurial n'ont donc rien laissé au hasard, comme l'atout séduction pour la clientèle asiatique. « On aime bien les petits Birkin, les 25 centimètres. Ils sont assez rares à trouver mais pour les Asiatiques, avec leur morphologie, c'est plus gracieux. »

Le « beau » donne finalement toujours le la.


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