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Le Haut-commissaire à la protection des Droits plaide pour la "suppression pure et simple de la notion de chef de foyer"

Mis à jour le 22/10/2018 à 08:27 Publié le 22/10/2018 à 08:27
Anne Eastwood, Haut-Commissaire à la protection des droits, des libertés et à la médiation.

Anne Eastwood, Haut-Commissaire à la protection des droits, des libertés et à la médiation. Photo Alberto Colman

Le Haut-commissaire à la protection des Droits plaide pour la "suppression pure et simple de la notion de chef de foyer"

Anne Eastwood, Haut-commissaire à la protection des droits, des libertés et à la médiation, analyse l’ordonnance souveraine qui permet aux fonctionnaires de Monaco d’être cheffes de foyer

En évoquant le principe de l’égalité homme/femme, le gouvernement princier a annoncé mercredi que les femmes, fonctionnaires et agents de l’État et de la Commune, pourraient, dès le 1er janvier prochain, choisir d’être cheffe de foyer.

Un statut qui permettra à quelque 530 personnes de bénéficier d’allocations familiales plus importantes. Les politiques et les syndicats ont aussitôt réagi, considérant qu’il s’agissait d’un premier pas encourageant, mais non suffisant encore.

Mais y a-t-il vraiment plus d’égalité homme/femme avec la publication de l’ordonnance souveraine? Anne Eastwood, Haut-commissaire à la protection des droits, des libertés et à la médiation, décrypte le texte publié au Journal de Monaco et, en marge des discussions qui animent les réseaux sociaux, permet de mieux comprendre les enjeux.

Avez-vous souvent été consultée par le gouvernement sur des problèmes d’égalité homme/femme?
Il serait logique que le Haut-Commissariat soit associé à l’ensemble des réflexions en la matière, puisque je rappelle qu’il est spécifiquement chargé d’une mission de lutte contre les discriminations en Principauté et qu’il remplit d’ailleurs à ce titre la fonction d’organe national indépendant de promotion de l’égalité vis-à-vis des instances internationales.

L’ordonnance souveraine, qui a créé le Haut-Commissariat fin 2013, permet ainsi aux autorités de le saisir de demandes d’avis à l’occasion notamment de l’élaboration des textes législatifs ou réglementaires intervenant dans ce domaine.

Le Conseil national a souvent mis en œuvre cette faculté, comme par exemple en 2017 lors du vote de la loi sur le harcèlement au travail. Il a d’ailleurs récemment souhaité...

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