"Tellement beau de pouvoir vivre ça": Dave Brailsford (Ineos) sur le Tour de France 2024 qui se terminera à Nice

Tout juste revenu de la Coupe du monde au Qatar, où il s’est rendu en compagnie de Jim Ratcliffe, Dave Brailsford, le directeur sport d’Ineos Grenadiers, a pris le temps, pour Nice-Matin, de faire part de son "immense fierté" de voir le Tour 2024 se terminer dans la plus belle ville du monde, à Nice. "On sera chez nous, c’est incroyable d’avoir cette chance dans une vie et nous conforte dans notre choix d’investir ici."

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Vincent Menichini Publié le 01/12/2022 à 20:15, mis à jour le 01/12/2022 à 19:58
Dave Brailsford, le directeur sport d’Ineos Grenadiers. Photo Nice-Matin

Que représente cette arrivée à Nice pour Ineos-Grenadiers?

C’est immense, énorme. On ne pouvait pas rêver mieux. Cela met en lumière l’attractivité incroyable de Nice, une ville si sportive, une grande ville de vélo. Je suis très fier d’habiter sur la Côte d’Azur, d’avoir des attaches ici et de représenter aussi l’OGC Nice. En 2024, Ineos-Grenadiers va courir à la maison, c’est le rêve. Car on sait, déjà, que les Niçois seront derrière nous. Notre relation est très forte avec eux. C’est notre plus grande fierté.

Vous étiez dans la confidence?

J’en avais entendu un peu parler (rires)...

Qu’en pense Jim Ratcliffe?

Nous étions ensemble au Qatar ces dernières heures. Tout le monde nous parle de Nice, de la Côte d’Azur. C’est ici qu’il faut être. Il était très fier. C’est tellement beau de pouvoir vivre ce moment chez nous. C’est tellement rare dans une vie, c’est le cœur qui parle là. Je veux également en profiter pour faire part de mon immense respect pour Christian Estrosi. On a de grands projets communs. Quand on aime le sport, c’est le maire rêvé. Ineos veut investir dans la région, cette arrivée à Nice ne fait qu’accentuer notre volonté de nous implanter ici.

Un contre-la-montre lors de la dernière étape entre Monaco et Nice, c’est réellement "votre" course…

Oui, on connaît ces routes par cœur. Avec Jim (Ratcliffe) et Geraint (Thomas), nous allons rouler au col d’Eze dans les prochains jours. Je me répète, c’est la maison (il rigole). Quelle fierté ! Maintenant, il faut énormément bosser et tout mettre en œuvre pour remporter cette édition 2024.

Est-ce possible?

On est obligé, non? (rires) On croit en nos coureurs. 2024 va devenir notre priorité. Ce sera une année exceptionnelle pour le sport en France avec les Jeux Olympiques. On bosse énormément également pour faire grandir l’OGC Nice et être au top en 2024. Notre motivation n’a jamais été aussi haute, notre fierté aussi.

Quels souvenirs de vélo avez-vous sur la Côte d’Azur?

J’en ai tellement. Le Paris - Nice, la course au soleil, ne m’a jamais laissé indifférent. Nous l’avons gagné six fois ces dernières années. Comment ne pas penser aux sept victoires de Sean Kelly dans les années 80? La première fois que je suis venu dans le coin, je suis allé dans le col d’Eze, cet endroit mythique, où Kelly a réalisé tant d’exploits. En 2013, lors du contre-la-montre par équipe, à Nice, Geraint Thomas avait couru avec une fracture de la hanche mais était parvenu à franchir la ligne sur la Promenade des Anglais avec ses coéquipiers. Encore un grand moment!

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