“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Le roi, c'est Monaco

Mis à jour le 31/08/2017 à 05:12 Publié le 31/08/2017 à 05:11
Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Le roi, c'est Monaco

Après une première mi-temps équilibrée, Monaco a pris le meilleur sur Nice pour une large victoire (3-0) qui conforte le club de la Principauté à la 1re place

Nice n'avait pas les armes pour résister à Monaco pendant 90 minutes. Comme au Parc des Princes en décembre, les Aiglons ont fait une très bonne première période avant de sombrer au retour des vestiaires. A Paris, Nice avait deux buts d'avance à la pause, cette fois ce n'était pas le cas et ça change tout.

D'autant que ce Monaco-là semble être un ton au-dessus du PSG cette saison.

Score final : 3-0 pour l'escouade de Leonardo Jardim qui confirme son statut de meilleure attaque d'Europe (100 buts !) ainsi que sa place de leader... devant le PSG qui a ravi, dans la soirée, la deuxième place au Gym à la faveur d'une victoire à Dijon (1-3).

Ça fait beaucoup de choses à digérer en peu de temps pour l'OGC Nice. Dans un derby que tout le monde attendait, on a vu deux mi-temps très différentes. « On a essayé de bien jouer mais on a manqué de percussion, le 0-0 n'était pas illogique à la pause », détaille Lucien Favre.

Une première période où Nice a tenu en respect le leader avec son 3-4-3 qui permettait une transition rapide, des sorties de balles efficaces même si, à l'approche des trente derniers mètres monégasques, la précision se perdait.

À l'inverse, Monaco a mis du temps à bousculer Nice, la faute au marquage précis et serré du duo Seri-Cyprien sur Fabinho et Bakayoko.

Le Gym a eu la mainmise en début de match et la balle (55% de possession à la pause, 65% au final) mais c'est Monaco qui s'est montré le plus dangereux, et souvent sur des erreurs de relance du Gym (Seri 27', Sarr 37'). Rarement mis en danger dans le jeu, Nice offrait des fenêtres de tir aux Monégasques par gourmandise. « On savait qu'ils pressaient haut, ils sont très athlétiques, très physiques, on avait anticipé le fait qu'on allait perdre quelques ballons, on l'accepte, ça fait partie du jeu », analyse Lucien Favre. Son jeu basé sur la prise de risque ne tolère aucune fausse note technique. Moralité, il aura fallu 45 minutes à Monaco pour monter en régime.

Après la pause, Benjamin Mendy est enfin sorti de sa moitié de terrain et le latéral gauche, prédit à un immense avenir par Marcelo Bielsa du temps de leur cohabitation à l'OM, amène tout seul les deux premiers buts. Quand le gaucher est en jambes, il semble injouable comme ce fut le cas contre Tottenham en décembre. C'est sur sa régularité qu'il doit maintenant travailler. Sur chaque but, un jeu simple fait de décalages et de dédoublements et un Bernardo Silva au milieu de tout ça pour bonifier le moindre ballon.

Sans parler de l'art de se démarquer des deux finisseurs : Germain puis Falcao. Le troisième but en est l'exemple le plus frappant, venu encore côté gauche, le pas en arrière de Falcao pour anticiper la passe en retrait de Lemar et se débarrasser de Dante est un bijou. Derrière, ça fait 3-0.

Propre, net, sans bavure.

« C'était mieux après la pause, on a plus pressé au milieu, on gagnait le ballon plus vite et on arrivait plus rapidement dans la surface adverse », analyse Jardim.

Nice aura bien une réaction d'orgueil mais la maladresse offensive des Aiglons - un seul tir cadré en onze tentatives - est un frein pour mettre en danger l'AS Monaco.

Et ramener quelque chose du Louis-II sans marquer, c'est compliqué... Surtout quand, en face, ça joue un football aussi précis.

En moins d'une semaine, Monaco a donc pris 4 points en affrontant ses deux principaux concurrents, tout en assurant une solidité défensive. Sur ces deux matches, Danijel Subasic a eu très peu de travail.

Le championnat est-il déjà joué ? Pour Nice, il faudra digérer ce sérieux coup d'arrêt et se relever. « On se concentre déjà sur le prochain match », conclut Favre. Pour Monaco, la route s'annonce plus calme puisque les Asémistes ont déjà joué Marseille, Paris et Nice sur la phase retour mais les têtes vont commencer à regarder ailleurs. Du côté de Manchester City même si, fidèle à ses habitudes, Leonardo Jardim a surtout parlé du déplacement à Montpellier, mardi prochain. « Ça sera un match difficile, Montpellier sera très motivé avec son nouvel entraîneur. »

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.