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On révise ses classiques avec "La liste de mes envies" et "Jeux interdits"

Mis à jour le 07/05/2020 à 20:04 Publié le 08/05/2020 à 15:30
Monaco-Matin, source d'infos de qualité

On révise ses classiques avec "La liste de mes envies" et "Jeux interdits"

Le confinement est l'occasion d'aller farfouiller dans sa mémoire et/ou dans ses cartons. Et de remettre la main sur de grands classiques que nous aurons probablement plaisir à voir, revoir, lire ou relire. Ou bien écouter. Suivez le guide.

La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt

On l’a tous vécu en cette période de confinement, on se recentre sur l’essentiel. Et on se satisfait, faute d’échappées belles, de ces petits riens qui font les grands bonheurs. Juste parallèle de la situation, c’est le moment ou jamais de lire La Liste de mes envies de Grégoire Delacourt.
Paru en 2012, le second roman de cet ancien publicitaire a connu un succès foudroyant. Peut-être parce que justement l’histoire de Jocelyne... et de Jocelyn, aussi mélodramatique soit-elle, nous ramène à l’essentiel et à la question que nous nous sommes tous posée un jour: l’argent fait-il le bonheur?
Le couple d’Arras, héros du livre de Delacourt, adapte à sa manière la réponse à la question... Jocelyne, une mercière maman de deux grands enfants rêve de la vie qu’elle aurait pu avoir sans se plaindre de celle qu’elle vit. Jocelyn, son mari, ouvrier chez Haägen-Dazs trime sans broncher.
Jusqu’au jour où poussée par ses amis, Jocelyne joue à l’Euromillions. Impossible de vous raconter la suite sans spoiler l’intrigue. Mais au fil des pages, on apprend peu à peu à relativiser les choses.

On ne peut s’empêcher de transposer l’histoire de ces "gens du nord" à notre propre existence. On ne peut s’empêcher de se reprocher d’avoir parfois trop rêvé d’un monde meilleur, d’un portefeuille plus garni. Et surtout on referme ce joli livre subtilement écrit en se disant : "et moi qu’aurais-je fait si... ?"

Jeux interdits, de René Clément

Il y a plein de raisons de voir (pour les plus jeunes) ou de revoir (pour les plus âgés) ce film poignant qu’est Jeux interdits de René Clément, Lion d’Or de la Mostra de Venise en 1952, année de sa sortie.
D’abord parce que le cinéma de l’immédiat après-guerre se faisait encore en noir et blanc avec de nombreux plans statiques renforçant ce sentiment de "pesanteur" que contient le scénario en lui-même.
Ensuite, parce qu’il marque les débuts au cinéma de la toute jeune (5 ans...) Brigitte Fossey.
Mais aussi car l’histoire qui se situe en pleine Seconde Guerre mondiale révèle les douleurs et déchirures de cette triste époque.
Enfin, car on ne peut oublier la bande originale du film interprétée par le guitariste Narciso Yepes, depuis devenue un classique de l’apprentissage de la guitare.

L’histoire? Au cours de l’Exode de 1940 en France, la petite Paulette a perdu ses parents. À l’abandon, elle erre sans savoir où elle va jusqu’au jour où elle rencontre Michel, un petit garçon de dix ans qui la conduit chez lui...

Offre numérique MM+

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