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Vent de légèreté avec l'Orchestre de mandolines de Roquebrune

Mis à jour le 19/01/2018 à 05:22 Publié le 19/01/2018 à 05:22
L'Orchestre de mandolines de Roquebrune-Cap-Martin autour de son chef d'orchestre, Olivia Tarallo (devant).

L'Orchestre de mandolines de Roquebrune-Cap-Martin autour de son chef d'orchestre, Olivia Tarallo (devant). M.-E. C.

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Vent de légèreté avec l'Orchestre de mandolines de Roquebrune

Dimanche après-midi, les 80 personnes, maire et élus compris, qui ont bravé la pluie pour assister au concert de l'Orchestre de mandolines de Roquebrune-Cap-Martin ont été largement récompensés en passant un bien joli moment.

Dimanche après-midi, les 80 personnes, maire et élus compris, qui ont bravé la pluie pour assister au concert de l'Orchestre de mandolines de Roquebrune-Cap-Martin ont été largement récompensés en passant un bien joli moment. La vingtaine de musiciens - mandolines, mandoles et guitares, une harpe, une contrebasse, deux pianos - ont joué des morceaux différents et tous emprunts de la légèreté.

« On a essayé de varier au maximum le répertoire tout en respectant le lieu, confiait Olivia Tarallo, chef de l'Orchestre, après les applaudissements enthousiastes de la fin de concert. Et vous démontrer qu'avec cet instrument on peut jouer toute sorte de musique, pas seulement du folklore. Sachez que l'on joue aussi les Pink Floyd et du Michael Jackson. C'est assez surprenant mais ça sonne très bien. »

Comme si des voix chantaient

L'ensemble avait ouvert le concert par le Concerto Veneziano et Olivia Tarallo, professeur de mandoline, s'était installée parmi l'Orchestre, pour jouer la partie solo. Puis, sous sa direction, l'ensemble attaqua Largo de Haendel, suscitant l'émotion de l'une des musiciennes, qui fut durant plus d'une dizaine d'années l'élève de Paul Michelot, fondateur de l'école dont sont issus tous les musiciens de l'Orchestre. « C'est le morceau que nous avions joué à son enterrement », a-t-elle expliqué.

Vint ensuite la Siciliana du Napolitain Raffaele Calace, un morceau classique qui devait trancher avec l'air suivant, écrit par Max Richter, musicien contemporain, pour accordéon et orchestre à plectre. À cette occasion, la jeune accordéoniste Maria Atanasoei a rejoint l'ensemble. Très inspirée, disparaissant en partie derrière son instrument, elle interpréta avec brio la partie solo, tandis que Christine Rossi, son professeur, prenait la direction de l'Orchestre. Celui-ci plongea ensuite dans la période romantique avec la Rêverie de poète de Giuseppe Manente, avant d'attaquer la Serenata Passacaglia écrite par Ennio Morricone. Enfin, après deux autres morceaux, dont Mandoline Project (signé D. Laheurte, en 1970) l'assistance retrouvait Ennio Morricone à travers le thème du chef-d'œuvre du cinéma italien Amarcord. Et de belles envolées de l'ensemble orchestral donnèrent l'impression que des voix chantaient.

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