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"Printemps des arts" à Monaco: une explosion de jeunesse

Mis à jour le 07/04/2015 à 10:20 Publié le 07/04/2015 à 10:18
Une quinzaine d'élèves de Monaco et de Nice ont donné des concertos de Bach pour trois et quatre pianos.

Une quinzaine d'élèves de Monaco et de Nice ont donné des concertos de Bach pour trois et quatre pianos. Cyril Dodergny

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"Printemps des arts" à Monaco: une explosion de jeunesse

150 enfants musiciens, des Monégasques et des Niçois, ont pris possession hier de la scène de l’Auditorium Rainier III

150 enfants musiciens, des Monégasques et des Niçois, ont pris possession hier de la scène de l’Auditorium Rainier III

Sur la scène de l'Auditorium Prince Rainier III, hier, un orchestre symphonique. Mais un orchestre symphonique dans lequel tous les musiciens étaient des enfants. Il fallait se frotter les yeux pour vérifier qu'on ne rêvait pas. Et ces enfants jouaient la « Symphonie du Nouveau Monde » de Dvorak sous la direction de leur chef Thibaud Ponsin.

Ce moment de pure jubilation, nous l'avons vécu hier après-midi au Printemps des arts. Car Marc Monnet avait eu la riche idée de faire donner un concert rien que par des élèves de l'Académie de musique de Monaco et du Conservatoire de Nice.

Un succès ! Pourtant ce concert faillit ne pas avoir lieu (voir encadré).

Outre la « Symphonie du... nouveau monde » de Dvorak, on a entendu des musiques de... l'ancien temps. En l'occurrence des concertos de Bach pour trois et quatre pianos solistes. Là, une quinzaine d'élèves de Monaco et Nice se sont succédé au clavier, devant l'orchestre dirigé successivement par Jean-Louis Dedieu et Thibaut Ponsin. La plus jeune des pianistes, si petite qu'elle disparaissait derrière son pupitre, était âgée de 9 ans : Stella Legras.

Un moment chargé d'émotion a été celui où une violoniste monégasque de 13 ans, Eva Korbor, et une hautboïste niçoise de 14 ans, Romane Ponsin, se sont campées sur le devant de la scène pour jouer, telles de vraies concertistes, un autre concerto de Bach.

Les classes d'électroacoustique des conservatoires de Nice et de Monaco ont fait tourner leurs sons dans douze haut-parleurs disposés autour de la salle.

La rencontre de Bach et de la musique électroacoustique ? Un salutaire choc des cultures au milieu de ce concert donné par celle dont dépend l'avenir de la musique : la jeunesse.

 

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