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PHOTOS. Les étudiants de l'Ecole Supérieure d'Arts Plastiques du Pavillon Bosio de Monaco dévoilent leurs travaux à l'espace Léo-Ferré

Mis à jour le 30/01/2019 à 09:57 Publié le 30/01/2019 à 15:30
Parents, professeurs, curieux... Tous ont été conquis par le travail des étudiants.

Parents, professeurs, curieux... Tous ont été conquis par le travail des étudiants. Photo Jean-François Ottonello

PHOTOS. Les étudiants de l'Ecole Supérieure d'Arts Plastiques du Pavillon Bosio de Monaco dévoilent leurs travaux à l'espace Léo-Ferré

Vendredi dernier, les élèves du Pavillon Bosio ont investi l’espace culturel de Fontvieille, le temps d’une représentation scénographique, dans un cadre pédagogique

Il est maintenant temps de quitter la galaxie», résonne une petite voix sortie de nulle part.À l’espace Léo-Ferré, plus de soixante personnes sont en cercle, dans l’obscurité.Au milieu, des galaxies flottantes, soutenues par des fils invisibles, sont éclairées tour à tour.Jeu de lumières, de sons, de formes.

Cet atelier marque le début des festivités. Au total, huit interprétations seront présentées par ces élèves de 3e année.Un long travail, qui a débuté en octobre dernier par le choix d’une nouvelle d’Italo Calvino: "C’est un travail difficile car ces textes ne sont pas adaptés à la scène. On s’intéresse à la manière dont les étudiants vont pouvoir aborder l’espace du théâtre", déclare Dominique Grillot, professeur. Un exercice pédagogique qui a pour objectif d’apprendre à travailler en groupe.

Récit des origines

Un véritable récit des origines, mêlant planètes, sons et lumières, se dessine alors sous les yeux amusés des spectateurs.Plus loin, une personne bouge dans une longue toile transparente, accompagnée d’une voix douce, qui raconte une histoire.

Photo Jean-François Ottonello

Des étudiants, vêtus de blouses orange, guident les visiteurs à chaque atelier, comme des voyageurs qui s’autorisent une escale. Une danseuse s’approprie l’espace, avant de laisser échapper sa robe dans les airs, comme une enveloppe qui quitte doucement son corps.

Plus loin, un homme aux allures de gorille s’éveille. Il se déplace avec rapidité, nous regarde, nous jauge. La planète au fond se compresse, se tord.Mais très vite, les visiteurs se retrouvent dans un espace restreint. "Échantillon terre – secret numéro 254", annonce une voix...

Les étudiants dans leur intimité

Et c’est parti pour cinq minutes de confidences.Tour à tour, les enregistrements des étudiants résonnent: "Un jour, je me suis disputée avec ma sœur, alors j’ai pris sa brosse à dents et je l’ai frottée avec plein de produits. Dix ans après, elle ne le sait toujours pas", avoue une élève.

Photo Jean-François Ottonello

Plus tard, un homme dans un costume blanc, au visage dissimulé, monte sur scène et dévoile sa féminité. Collant, perruque, talons, l’individu s’empare du micro et s’approprie la scène le temps d’une chanson.

"Nous sommes tous le cliché de quelqu’un", finit-il par déballer. Un spectacle remarquable, qui séduit les spectateurs.

Photo Jean-François Ottonello
Photo Jean-François Ottonello

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