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On révise ses classiques avec "Le Parfum" de Patrick Süskind et "Nights In White Satin" des Moody Blues

Mis à jour le 15/05/2020 à 21:10 Publié le 16/05/2020 à 14:25
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On révise ses classiques avec "Le Parfum" de Patrick Süskind et "Nights In White Satin" des Moody Blues

Le service magazine du groupe Nice-Matin a choisi de vous présenter, chaque jour, deux classiques pour vous détendre et passer un bon moment.

Le Parfum de  Patrick Süskind

S’il est un thriller dont le souvenir continue d’exhaler un concentré d’émotions fortes longtemps après que l’on s’en soit imprégné, c’est bien Le Parfum, de l’allemand Patrick Süskind.

Paru en 1985, ce roman narrant les macabres tribulations au XVIIIe siècle, notamment à Grasse, de Jean-Baptiste Grenouille, pour créer le parfum ultime capable d’inspirer instantanément l’amour à tous les êtres humains, a connu un succès fulgurant.

Traduit en quarante-huit langues et vendu à vingt millions d’exemplaires, le livre a été adapté au cinéma en 2006 par Tom Tykwer, avec Ben Whishaw dans le rôle de l’infâme Grenouille.

Né en 1738 à Paris au beau milieu d’un tas de déchets, où il a été abandonné par sa mère poissonnière, cet enfant recueilli par une nourrice présente une double particularité: il ne possède pas d’odeur, tout en étant doté d’un nez d’exception.

Devenu apprenti parfumeur, formé par l’un des deux maîtres les plus réputés de la capitale, Giuseppe Baldini (Dustin Hoffman dans le film), Grenouille, tout à sa quête de création de la fragrance suprême, deviendra un redoutable prédateur.

Il n’hésitera pas à tuer quinze femmes pour se procurer leur odeur (une sublime rousse, une prostituée ainsi que treize jeunes filles vierges) nécessaire à la création de ce jus unique. Dans le roman, il en « estourbit » même vingt-cinq, semant l’effroi que l’on imagine sur son passage.

Et dans le sillage de cette redécouverte, partez sur les traces de Grenouille en parcourant la visite thématique mise en place à Grasse!

Nights In White Satin des Moody Blues

Décrite en 2004 par Will Hermes, du magazine Spin, comme «le plus gros succès du rock progressif», le poétique Nights In White Satin (1967), des Moody Blues, a marqué, comme l’avait prédit le Billboard, le retour du groupe britannique dans les hit-parades de l’époque.

Écoulé à deux millions d’exemplaires, ce standard a fait l’objet de nombreuses reprises, notamment par Giorgio Moroder en 1976 sous le titre Knights In White Satin, par Marie Laforêt en 1982 dans une adaptation française, Blanche nuit de satin.

Quant à Léo Ferré, il y a fait directement référence dans sa chanson C’est extra, lorsqu’il chante «C’est extra un Moody Blues qui chant’la nuit/Comme un satin de blanc marié.»

La chanson est aussi apparue dans de nombreux films, tels que Casino de Martin Scorcese, Il était une fois le Bronx de Robert de Niro, ou encore dans L’Apollonide: souvenirs de la maison close, de Bertrand Bonello. Un must, donc.

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