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Le prince découvre le spectacle "Monaco" à Montréal

Mis à jour le 04/05/2015 à 08:24 Publié le 04/05/2015 à 08:21
 Dans la coulisse du spectacle Eloize, le souverain prend la pose avec les artistes prêts à entrer en scène.

Dans la coulisse du spectacle Eloize, le souverain prend la pose avec les artistes prêts à entrer en scène. (Photo Frédéric Nebinger)

Le prince découvre le spectacle "Monaco" à Montréal

Le souverain était jeudi au Québec pour suivre les premières répétitions d’un spectacle événement, très ambitieux, qui porte le nom de la Principauté et qui est appelé à faire le tour du monde

Le souverain était jeudi au Québec pour suivre les premières répétitions d’un spectacle événement, très ambitieux, qui porte le nom de la Principauté et qui est appelé à faire le tour du monde

Montréal, 30 avril. Le printemps vient de s'installer sur la belle province francophone d'Amérique du Nord. Comme la nature qui bourgeonne, à la gare Dalhousie, au cœur du Vieux-Montréal, un projet lui aussi est entrain d'éclore.

Ce bâtiment ferroviaire désaffecté est le siège de la compagnie du cirque Eloize. À l'intérieur depuis dix jours, ont commencé les répétitions de «Monaco, ou les amants du Rocher». Une superproduction amenée à faire le tour du monde.

Avec Monaco pour titre, pour décor et pour trame narrative. La première est prévue au Luxembourg le 24 septembre avant une tournée dans les plus grandes salles de France d'Europe et d'Amérique.

Les locaux du cirque Eloize ont reçu jeudi la visite du prince Albert II et d'une cinquantaine de journalistes européens venus découvrir à quoi ce « Monaco » sur scène ressemblera dans cinq mois.

Une histoire d'amour sur le Rocher

«L'idée de ce spectacle est de raconter Monaco autrement, en passant sur le côté paillettes pour favoriser l'émotion», détaille le producteur Salim Zeghdar, à l'origine de ce projet dont il a eu le déclic un soir de 2013 à New York, en voyant un spectacle du cirque Eloize. C'est avec cette troupe québécoise et son créateur, Jeannot Painchaud, qu'il a voulu le concrétiser.

Le résultat, deux ans et demi plus tard, est un spectacle avec Monaco pour décor, mais qui parle surtout d'amour.

L'histoire ? François un jeune homme rêveur arrive à Monaco où il va vivre une aventure, entre rêve et réalité, à la recherche de la belle Agnès. Le chassé-croisé amoureux doit s'étendre en deux actes et vingt tableaux en s'appuyant sur les symboles et les icônes de la Principauté.

À Montréal, les concepteurs ont levé jeudi le voile sur quelques scènes. On découvrira notamment un ballet très sixties avec la plage du Larvotto en toile de fond. Un défilé de mode rythmé avec des robes déjantées inspirées par l'univers de la F1. Un très poétique «Bal de Crystal» (ou se rencontrent Agnès et François) digne des fastueuses soirées du Rocher.

Les premières esquisses sont plutôt prometteuses. Les chorégraphies, un brin animales, portent bien. Il y a aussi une dose d'humour. Et pas mal de spectaculaire comme ce tableau où les façades du Palais princier sont un tremplin à d'audacieux acrobates qui semblent y courir à la verticale.

C'est le style du cirque Eloize qui mélange l'art du cirque au grand spectacle, à l'acrobatie, à la musique et la poésie.

Une trentaine de personnages vont habiter ce Monaco sur scène. Les castings ont été faits à Paris, Montréal et Las Vegas. Et la troupe est, à l'image de la Principauté, très cosmopolite avec une dizaine de nationalités.

L'ensemble est porté par la Canadienne Krista Monson, ex-chorégraphe du Cirque du Soleil, qui signe la mise en scène de ce spectacle visuel et sans dialogues. «Il y a une volonté de ne pas parler à l'intelligence mais au cœur des gens, avec une musique capable de faire vibrer les corps sensibles de chaque être humain», explique Jeannot Painchaud, guide créatif du show.

Un spectacle «qui montre aussi que Monaco c'est l'histoire d'un pays de bâtisseurs, en transformation constante».

Inspiré par les carabiniers

Côté technique, «Monaco» se veut un show 2.0 utilisant diverses technologies. La plupart des décors seront des impressions sur écran et densifiés par des effets vidéos. Les artistes porteront des capteurs pour suivre et jouer avec leurs mouvements sur l'écran en fond de scène. Ce qui devrait permettre «de se perdre entre le réel et l'illusion», promet Jeannot Painchaud.

Avec Christa Monson il a passé du temps en Principauté pour concevoir le livret du spectacle. L'automne dernier, Patricia Ruel, qui conçoit la scénographie a elle aussi longuement aussi visité la Principauté.

«Ce que j'ai retenu c'est le côté hétéroclite et l'intégration de différentes architectures. On a cherché ce raffinement monégasque dans tous les éléments du décor.»

Dans l'atelier costumes, Liz Vandal s'est aussi inspiré de la vie monégasque pour concevoir de longues tenues rouges mystérieuses pour Agnès et un costume stylisé pour François qui reprend la coiffe et la tenue des carabiniers.

Des carabiniers qui inspirent aussi à un autre niveau le show. Debra Brown, l'une des chorégraphes s'est en effet intéressé au livre des carabiniers pour certaines de ses chorégraphies…

L'équipe est aujourd'hui partie pour quatre mois de répétitions. En septembre, la troupe traversera l'Atlantique pour reprendre le travail en Belgique. Pour une avant-première au Luxembourg fin septembre.

Et une grande première le 1er octobre au Zénith de Paris. Faute de salle assez grande pour recevoir le show en Principauté, le public monégasque pourra à son tour découvrir « Monaco » à Nice du 20 au 22 novembre.

 

Photo de famille du souverain avec les producteurs du spectacle.
Photo de famille du souverain avec les producteurs du spectacle. Palais princier / Frédéric Nebinger

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