“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

  • Et si vous vous abonniez ?

    Au quotidien, où que vous soyez, consultez le journal complet en ligne, dès 6h du matin.

    Abonnez-vous

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

La Cité interdite dévoilée cet été en Principauté

Mis à jour le 20/05/2017 à 05:20 Publié le 20/05/2017 à 05:20
Dans le décor très à propos du Buddha Bar, la directrice générale du Grimaldi Forum, Sylvie Biancheri, et le commissaire, Jean-Paul Desroches, ont levé le voile sur le projet d'exposition.

Dans le décor très à propos du Buddha Bar, la directrice générale du Grimaldi Forum, Sylvie Biancheri, et le commissaire, Jean-Paul Desroches, ont levé le voile sur le projet d'exposition. Michael Alési

Monaco-matin, source d'infos de qualité

La Cité interdite dévoilée cet été en Principauté

L'exposition qui démarre le 14 juillet au Grimaldi Forum s'attachera à dévoiler plusieurs trésors mais aussi les rites de la vie quotidienne au XVIIe siècle de ce haut lieu patrimonial chinois

C'est le pari et l'envie du Grimaldi Forum pour l'été 2017 : « renouer avec les fresques historiques comme nous l'avons fait dans le passé », promet la directrice générale, Sylvie Biancheri.

L'an passé, 36 000 visiteurs avaient plongé dans l'univers génial de Francis Bacon. Avec La Cité interdite à Monaco, annoncée du 14 juillet au 10 septembre, le Grimaldi Forum entend faire fort en terme de fréquentation avec cette proposition grand public. En 2001 déjà, le lieu avait servi d'écrin à une exposition consacrée au siècle du Premier Empereur en Chine avec une armada de guerriers en terre cuite monumentaux qui avaient créé la surprise. Seize ans plus tard, c'est à la vie de cour des empereurs et impératrices chinois de la dernière dynastie (contemporains de Louis XIV jusqu'à la Révolution française) que s'attache ce nouveau projet.

Point commun : le spécialiste Jean-Paul Desroches, déjà à la manœuvre en 2001, est à nouveau commissaire de l'exposition.

«Nous avons concentré notre travail sur la Cité interdite, centre névralgique de la Chine. C'est à ce jour le palais le plus vaste et le mieux conservé au monde » détaille-t-il. « Un palais symbolique, composé d'un millier de bâtiments, entouré de douves pour héberger l'empereur vu comme une étoile polaire en prise direct avec le ciel en Chine ».

Dès l'entrée de l'exposition, l'ampleur de ce mastodonte, berceau du pouvoir, devrait être traduite dans la première salle dans une scénographie signée comme l'an dernier par les équipes du Grimaldi Forum. « L'originalité de cette exposition est que nous avons voulu entrer dans la vie profonde et personnelle de la cour, pénétrer et rendre le public complice », continue Jean-Paul Desroches.

En clair, les visiteurs devraient suivre les règnes de trois personnages phares de la dynastie : les empereurs Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1723-1735) et Qianlong (1736-1795), bâtisseurs de la Chine moderne. Un pays parmi les seuls à avoir su transmettre depuis 2 500 ans des collections étonnantes.

Des œuvres jamais sorties de Chine

C'est à cet artisanat de prestige que s'attachera aussi l'exposition : tapisseries, instruments précieux en laque, une vingtaine de chefs-d'œuvre en porcelaine, robes de cérémonies, portraits d'empereurs. Beaucoup de trésors nationaux dont la plupart quitteront pour la première fois la Cité interdite pour être montrés en Europe.

En Principauté, cette exposition marquera aussi le premier partenariat entre le groupe chinois de casino et de loisirs Galaxy (actionnaire à 5 % du capital de la SBM) et le Grimaldi Forum. Le géant chinois entend s'investir pour soutenir plusieurs événements culturels d'institutions monégasques. Ce sera le cas pour cette exposition, et celle prévue en 2018 à Pekin (lire ci-contre).

Côté scénographie, une salle du trône sera reconstituée, mais aussi un temple bouddhique, deux salles consacrées au ciel. Une promenade suggérée dans les jardins de la Cité interdite, pour illustrer l'admiration de la dynastie Qing pour la nature, clôturera la visite.

« Nous montrerons le rayonnement culturel de la Chine par les arts. Mais aussi sa façon de gouverner par les armes », promet Jean-Paul Desroches. Au total, 250 œuvres jalonneront le parcours. La plupart venus de Chine, complétés par quelques prêts de grandes collections européennes et américaines, notamment le Victoria & Albert Museum londonien ou le musée du Louvre. Les amateurs devraient apprécier.

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.