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L'histoire de l'ASRCM selon les archives de René-Binucci Pour que le souvenir du 8 septembre, jour de la Libération, demeure

Mis à jour le 09/09/2018 à 05:03 Publié le 09/09/2018 à 05:03
L'exposition est ouverte du lundi au vendredi à l'EMJ.

L'exposition est ouverte du lundi au vendredi à l'EMJ. L.Boxitt

L'histoire de l'ASRCM selon les archives de René-Binucci Pour que le souvenir du 8 septembre, jour de la Libération, demeure

C'est une exposition particulièrement originale qui se tient actuellement dans les locaux de l'Espace Municipal Jeunesse, avenue de La Lodola.

C'est une exposition particulièrement originale qui se tient actuellement dans les locaux de l'Espace Municipal Jeunesse, avenue de La Lodola. Originale car elle concerne une partie de la vie de président de René-Binucci à la tête de l'ASRCM football. Lequel fut en poste de 1964 à 1987 et aujourd'hui décédé. Cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre de la fête du sport et de la jeunesse prévue le 22 septembre, a été ficelée par le club des supporters de l'AS Monaco, section RCM, avec le soutien de l'Office d'animation artistique.

Photos et articles de 1960 à 1990

Une soirée de présentation a donc eu lieu ce jeudi 6 septembre, à l'EMJ, en présence notamment de Jacqueline Binucci (la fille de René) et du maire, Patrick Césari, venu saluer l'initiative.

«Jacqueline nous a ouvert les archives personnelles de son papa, on a vu qu'il avait collectionné de nombreuses photos et articles de presse liés à l'ASRCM entre 1960 et 1990 », souffle Marcel Viano du club des supporters de l'ASM. Et de poursuivre : « L'exposition est doublement intéressante car elle comporte de l'actualité locale inhérente au club de football, mais aussi des actualités nationale et internationale qui permettent de restituer les différentes époques ».

Ainsi, vous pourrez découvrir quelques articles de journaux sur le Général-de-Gaulle, la famille princière de Monaco ou encore la catastrophe de Malpasset. Cette exposition, pour les malchanceux qui ne pourront la voir, sera présentée en finalité le 22 septembre, entre 13 h 30 et 18 h, sur le site Jean-Gioan, lors de la fête du sport.

Dix-huit heures pétantes, place Koenig. Autour du monument de la Résistance, bon nombre de Mentonnais se sont greffés à l'importante délégation de porte-drapeaux, anciens combattants, familles de libérateurs et d'élus.

Ici, comme ailleurs, le devoir de mémoire est sacré. Et, pour rien au monde, on oublierait d'honorer les Libérateurs. Ceux qui, il y a 74 ans, ont péri ou risqué leur vie pour sauver la cité des citrons du joug de l'Italie fasciste et, plus globalement, de l'Allemagne nazie. Si autour de la Principauté, on a pour habitude de fêter la Libération le 3 septembre, ici, à la frontière franco-italienne, la renaissance date du 8 septembre.

Ce jour-là, finis l'annexion, les combats, la déportation… Le drapeau tricolore flotte à nouveau sur l'hôtel de Ville, où était installé le Comité de libération présidé par le Docteur Camaret. « Merci de vous souvenir que ce que nous sommes, c'est grâce à ceux qui ont eu une passion pour leurs terres. Cette ville a été occupée, quasi vidée de sa population », a confié Jean-Claude Guibal, maire de Menton, qui n'a pas manqué de rendre hommage à Robert della Siega et Jean Bodino, présents à toutes les commémorations depuis des lustres, et absents, hier, pour raisons de santé. Sept gerbes ont été déposées par différentes institutions et associations d'anciens combattants. Avant que ne retentissent les hymnes canadiens, américains et français.

Sept gerbes ont été déposées au pied du monument de la Résistance, hier place Koenig.
Sept gerbes ont été déposées au pied du monument de la Résistance, hier place Koenig. Thibaut Parat

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