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Jean-Christophe Maillot veut "offrir au public de Monaco la possibilité de voir, en partie, ce qu’on pourrait voir à Londres, Paris ou New York"

Mis à jour le 26/11/2018 à 08:53 Publié le 26/11/2018 à 07:38
Jean-Christophe Maillot veut offrir «ce qu’il y a de mieux dans chaque domaine».

Jean-Christophe Maillot veut offrir «ce qu’il y a de mieux dans chaque domaine». Photo Jean-François Ottonello

Jean-Christophe Maillot veut "offrir au public de Monaco la possibilité de voir, en partie, ce qu’on pourrait voir à Londres, Paris ou New York"

Dans le cadre du "Monaco Danse Forum", les Ballets de Monte Carlo accueillent des spectacles internationaux de haut niveau, pour une trentaine d’euros la représentation. Un symbole fort.

"On a voulu offrir les cinq spectacles les plus emblématiques sur la scène internationale" explique Jean-Christophe Maillot, chorégraphe à la tête de la compagnie des Ballets de Monte-Carlo.

Comme d’habitude, le "Monaco Danse Forum", qui se déroulera du 8 au 16 décembre prochain, présentera une offre très éclectique, pour un prix allant de 12 à 36 euros la place. Une façon d’offrir un concentré de l’offre chorégraphique actuelle.

"À Paris, il y a plusieurs théâtres, chacun avec son univers. À Monaco, il y a un théâtre. C’est ma fonction, d’offrir au public une diversité chorégraphique, en m’attachant seulement à présenter ce qu’il y a de mieux dans chaque domaine. Je trouve intéressant d’offrir au public de Monaco la possibilité de voir, en partie, ce qu’on pourrait voir à Londres, Paris ou New York," dit Jean-Christophe Maillot.

Traditionnel et contemporain

Bien sûr, sa compagnie participera, avec un spectacle intitulé En compagnie de Nijinsky, pour lequel il accueille deux chorégraphes qui sont déjà venus par le passé: Jeroen Verbruggen et Johan Inger. Au programme, des ballets russes reconstitués par des chorégraphies contemporaines.

En compagnie de Nijinsky, Ballet de Monte Carlo.
En compagnie de Nijinsky, Ballet de Monte Carlo. Photo Alice Blangero

Ensuite, les danseurs de Monaco laissent la scène à Aakash Odedra, qui propose avec Rising, un spectacle de quatre solos: un seul danseur en scène, et trois chorégraphes aux manettes, en plus du danseur lui-même.

Puis c’est Dimitris Papaioannou, le metteur en scène de la cérémonie des JO d’Athènes en 2004 qui proposera une œuvre très esthétisante, qui ne cache rien de la beauté du corps, dans The Great Tamer: "C’est sans doute son meilleur spectacle. Papaioannou, on dit que c’est la nouvelle Pina, d’ailleurs il vient de faire un spectacle pour la compagnie de Pina Bausch."

The Great Tamer, de Dimitris Papaioannou.
The Great Tamer, de Dimitris Papaioannou. Photo Julien Mommert

Un clin d’œil à la F(ê)aites de la Danse, avec un spectacle surprenant, intitulé Oskara, de Marco Morau avec la compagnie Kukai Dantza, inspiré de la danse traditionnelle basque: "Les arts populaires et folkloriques peuvent être merveilleux quand ils sont accompagnés par un chorégraphe contemporain qui a cherché à les enrichir".

Danse engagée

C’est ensuite un spectacle israélien qui investira la scène, intitulé Grand Finale: "Hofesh Shechter, c’est une grosse claque. C’est une danse très engagée, très politisée, qui est aussi très physique, très crue."

Grand Finale, Hofesh Shechter.
Grand Finale, Hofesh Shechter. Photo Rahi Revzani

C’est Thierry Malandain, avec la compagnie des Ballets de Biarritz qui clôturera le "Monaco Danse Forum". Un chorégraphe auquel Jean-Christophe Maillot tenait à rendre hommage: "Malandain, c’est un résistant. Le ballet de Biarritz est sans doute la compagnie française qui tourne le plus dans le monde, tout en étant très peu aidée. Son Noé est un très beau spectacle dans une veine très néoclassique."

 

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